DE LYON A AVIGNON.
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,’ 1 Un e valeur en général assez médiocre ; et, à l’exception de011 quatre statues assez mutilées,—un Mercure, une Minerve,tic ^ C ^ 6 ^ v * e ’ un gladiateur,— rien ne mérite une mention par-
^ e re. Mais au milieu de toutes ces ruines clairsemées, presquec 6tt° nria ^ SSa ^^ eS ^ P renc ^ re d’un assez pauvre intérêt, dansPlü 6 v ille d’Orange, triste, mal bâtie, déchue, et l’une des
v u]gaires aujourd’hui de la vallée du Rhône, se dressent encoreÿ souvenir de son illustre passé, deux monuments gran-^ es i uniques en France, d’une merveilleuse conservation,> peut-etre même supérieurs aux plus beaux monuments de° me et de l’Orient : un théâtre et un arc triomphal.
V
Le
théâtre
lt htn es t adossé à la colline. C’était une règle à peu près
p Q Ua hle chez les Romains. Cela dispensait d’élever des massifs
j s °utenir les gradins. On échancrait la montagne et on taillaitÏUs la r • • . .
. r °che des places pour cinq mille, dix mille spectateurs. Il
s oit Peut-être pas de théâtre de l’ancien monde romain qui
<jU arr ^ v é à nous dans un état de conservation plus remarquable
c 0tl j. d’Orange. Le fameux théâtre de Scaurus à Rome, qui
litj. paraît-il, 80,000 places, était une construction fragile,
^ > mais qui n’a laissé aucune trace. Du théâtre monu-
de Marcellus, il ne reste que quelques arceaux et des sou-
V ^ts engagés dans des constructions modernes. Il y avait
Pir e ^ nt des théâtres dans toutes les villes importantes de l’em-
Paq , es * : P ar centaines qu’on pourrait les compter. Mais nulle
Lri et ^ en Grèce, ni en Italie, ni en Sicile, ni en Espagne, ni en
*U Ss j. ’ ° n ne trouve un édifice similaire offrant des documents
Li CQ tac ts, aussi bien conservés, aussi précieux. On ne peut
que les théâtres de Pompéi préservés par leur propre
d'où * e *” d° n t il semble que le spectateur vient de sortir.
Nj è j Ces théâtres, d’ailleurs, étaient construits sur le même
type était excellent ; et, une fois trouvé, il n’a pas varié.