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SECONDE PARTIE. — CHAPITRE SIXIÈME.
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Un théâtre ancien se composait, comme un théâtre de nos J° u
d’un hémicycle pour les spectateurs et d’une partie rectang
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qui
formait la scène. Le rez-de-chaussée, arrondi en demi-ceP
s’appelait Yorchestrum et tenait exactement la place de n°
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parterre. Cet orchestre, vide chez les Grecs, était comme
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seconde scène dépendante de la première ; et, ainsi que son
l’indique, on le réservait pour les exercices de danse et po ur
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chœurs (ôpywxpa, ôpyriaiç, danse, ballet, pantomime). Ce n eque plus tard, sous les Romains, qu’on y mit des spectateur 5choix; mais jamais on n’y installa de musiciens. Ceux- Cl
tenaient au devant de la scène, à peu près à la place où nou 5
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mettons aujourd’hui, et qui était désignée sous le nom àe f
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. Les acteurs eux-mêmes jouaient, comme les nôtreSi ^
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des planches disposées à la partie antérieure de la scène ^appelait le pulpitum. Enfin, pour faciliter, chez les Grecs surt ° 0 jles communications entre la scène où l’on jouait et l’orchestr e
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l’on dansait, on avait établi latéralement deux escaliers q ulversaient le proscenium. ^
Souvent on disposait, au centre de l’orchestre, un aut e ^
Bacchus appelé thymêlê, ©u u.ilri, autour duquel les chœurs
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cutaient leurs évolutions, qui faisait partie de la mise en s o
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servait soit d’autel pour les sacrifices, soit de monument
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Contre ce petit édicule, se tenaient à la fois le souffleur 1 - .
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joueurs de flûte, tibicmcs ; celui-là, caché derrière le P ieü
battait la mesure ; ceux-ci, au contraire, en évidence et ve _
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comme de véritables acteurs, de robes traînantes, accompug 1
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les tristes mélopées des chœurs, prenaient quelquefois part a j
tion et jouaient dans la pièce le rôle multiple qu’ils rempü ssa
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dans la vie réelle, dans toutes les fêtes, dans les funéraisurtout dans les solennités religieuses. jjg?
La scène du théâtre était divisée en trois parties auX< ^ $
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correspondaient trois portes pratiquées dans le fond, e 1 "' mmilieu, la plus importante, qu’on appelait la porte royal e > i^
rcgia, regiæ valvx, indiquait, selon le cas, un palais
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et en général l’entrée du protagoniste, qui était le pr:
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