DE LYON A AVIGNON.
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de. ° U P eu d’ornementation. L es matériaux employés sontblocs. La façade est un véritable rempart qui pourrait sou-^ Un siège en règle. Les portes voûtées paraissent des entréesPosons. C’est le style romain avec l’exagération de toutes ses
La pureté est remplacée par la force, l’élégance par la
Alités.
(. n deu r ; et il y a certes loin de cette brutalité architecturale àL délicatesse de l’art grec.
f l ‘fuel, cet édifice était en harmonie avec son milieu et devait
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Pla‘ • I6n COnven i r a ta race ru de e t grossière des Cavares, auxS p^ Slrs desquels il était destiné; et il est assez probable que lesass Ct ^ es offerts à une population presque barbare devaient êtree ^ Z ^ 6U ^ttéraires et se rapprochaient beaucoup des sanglants_^ c lces de l’amphithéâtre.
°üs l es eS p r jq s cu ltivés connaissent les divines beautés de la^ér 16 § recc l ue > l’élévation des caractères et les proportionsdes *^ Ues des personnages, la simplicité et la grandeur terriblet r Vouements. Même chez Euripide, le plus dramatique dest Q( ^ I( l Ues grecs, les scènes les plus véhémentes et les plustïi a - enA ées étaient ennoblies et tempérées par une grâce et uned’4 6 s ° Uvera ines. C’est ainsi que, dans la célèbre tragédie
^°pe 1 lorsque les deux fils vengeurs donnent l’ordre d’at-Lj. . r 'nalheureuse Dircé à un taureau sauvage, le dénouement
cb 0s soustrait aux yeux des spectateurs délicats, et les
w ne s e passaient pas autrement sur la scène grecque quep ïs ^ les représenterions de nos jours. Le théâtre latin n’avaitcl’ a Ces délicatesses ; et la traduction célèbre de Pacuvius étaitPms goûtée qu’elle était plus réaliste. Le décor étaitCQ tid ^ hérissé de rochers réels. Dircé et le taureau étaients 3. „ , Sur l a scène : « Saisissez-la, roulez-la à terre, déchirez
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’ traînez-la par les cheveux (1) », et la malheureuse^bli,, ' a ^ e mi nue et ensanglantée, était offerte en pâture à unf utal et blasé, jusqu’alors insensible aux péripéties duh) Vo . r
ÈsxigJ 6 £ rou P e colossal du taureau Farnèse, au musée de Naples.ta-Vég 7 ,, N , E| Corpus poetarwm. Paris, 1564.
J éàtre des Latins.