DE LYON A AVIGNON.
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r °uteWx,deUne
qui relie Nîmes à Uzès, à travers un pays bosselé et rocail-c °upé de distance en distance par de petits bois de kermès,en tisques et de chênes verts, la rivière du Gardon coule dans
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§° r ge profonde et encaissée. C’était, jusqu’au douzième siècle,
passages les plus redoutés du Languedoc. Des religieux de
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uu couvent et pour la sécurité des voyageurs. L’œuvre étaitPart iculi è
re de Saint-Augustin vinrent alors fonder sur la rive droiterivière un prieuré sous le vocable de Saint-Nicolas de Cam-ac (ï). Lin pont fixe était absolument nécessaire pour le ser-
Par
freinent difficile dans cette gorge déserte.
t Une heureuse fortune, il s’était établi depuis un certainajj PS> a quelques kilomètres de là, dans la seigneurie de Blauzac,j^. ces nombreuses confréries du Saint-Esprit, mi-laïques,-, , e P§ieuses, qui existaient dans le midi de la France et quiq P ri ucipalement affectées aux œuvres hospitalières (2).
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a fit appel à ses lumières et à son dévouement. L’évêque
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1 le prieur de Saint-Nicolas et la communauté de Blauzac1Se rent de zèle. Les religieux parcoururent le pays pourPou eiU i r des aumônes. L’Église accorda dix jours d’indulgencel e Cha q ue corvée à tous ceux qui apporteraient le concours deh l)e ficas, qui manum adjutricem porrexerint , ou qui contri-
Or.
ai ent de leurs deniers entre les mains des Frères quêteurs
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eut
Us és pour prêcher et conférer ces indulgences ; et, en quelquesUn des ouvrages les plus élégants et les mieux bâtis quis °rtis des mains des Frères pontifes, relia les deux falaises
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’ * >rt0r atiiin Sancti Nicolaï de Campagnaco cum pertinentiis suis . —
^ L, y u r °i Louis le Jeune en faveur de l’église d’Uzès. Ann. 11 c;6. (D. Devict> h Ÿat _ ) AISSE TTE, Hist. ghi. de Languedoc, t. V, n° 613, D. III, col. 1199, éd.(2) ^ ès
^nt déç}-' GS P rem ^ ers siècles de l'ère chrétienne, les hôpitaux étaient générale-* Itali e 168 aU ^ a * n t-Esprit ; on en trouve la preuve non seulement à Rome et^ iiï ‘Seil] Tïa ^ S Gn ^ rance- L’Ordre du Saint-Esprit de Montpellier fut très célèbre.C ° r ps ^*^* uvre du Saint-Esprit était une des branches les plus importantesnMt mui Lcipal. Un grand nombre de villes avaient des confréries du Saint-Hts’vi.^nisées pour le soin des malades. Il yen avait jusque dans les plus
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^°ir]? a p es ' Œruguier-Roure, op. cit.)
^ ^^Rmer-Durand, Le prieure et le pont de Saint-Nicolas de Campagnac.
Acad, du Gard, année 1863.)