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SECONDE PARTIE.
CHAPITRE SEPTIÈME.
Croix, des fouilles intelligentes mettraient au jour les fondât!'quelques débris de l’ancien sacellum païen consacré
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topique ou au génie particulier du Ventoux. Tout commedes Alpes Pennines (i), des Pyrénées (2), et sur le haut pPuy de Dôme (3), il devait y avoir, sur ce faîte presquebalayé par les terribles rafales d’un vent furieux, quelq ue ^ ^votif, quelque monument plus ou moins rudimentaire ^ s jvenait implorer sa clémence. Le vent dominant de la Pr oV eJ1 4
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bien nommé le mistral ( maëstral, magistral ), règne en e , ^
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maître sur ces hauteurs ; il ne devait pas inspirer moins de
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et n’avait pas moins de droit à un culte propitiatoire q ue ^de Cers du Languedoc, le Circius, qui souffle avec tant
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(1) Voir les inscriptions votives du dieu Penn au mont Saint-Bern afI rfl partie, ch. n, p. 124.
(2) L’épigraphie religieuse des Pyrénées a mis au jour un v>
Olympe de dieux topiques dont le culte était pratiqué un peu partout ^vallées, aux sources et surtout sur les hauts plateaux : Arixon, AhefM ^ninus, Baigorix > Belisama, Daho, Ileraus corritscha, Leherenn,
Xuban, etc.
C’étaient en général des Mars locaux, sans compter les vents, J eSles arbres et en particulier le hêtre, fag-us. j,
J. Sacaze, Les anciens dieux des Pyrénées. 1885.
Id m Inscriptions inédites des Pyrénées. (Bull, de la Soc. nat. de 5France, pass.)
Cf. Inscript, des Pyrénées (Rev. archéol, juin 1882), Quelques fü' 11 * ^ ]Pyrénées. (Acad, des inscr. et b.-lett., 1884, et Revue de Com^ 111 ^vier 1885.)
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DEO . MERCVRIDVMIATIMATVTINIVSVICTORINVS
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Num{inibus) Aug{ustis) et Deo Mercuriip) Dumiati, MatutiM^sd(ono) d{edit). y,-
Mercure, comme Mars, était une divinité essentiellement g aU
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maxime Mercurium colunt; post hune Apollinem et Martem. (CæsaRj .VI, 17.) Le Mercure-Arverne, dont le temple était au sommet duétait la divinité topique de la montagne. Dans le Mercure-Dumiasnom même du Puy de Dôme, Dumias, gén. Dumiatis, d’où estDumiatis, Puy de Doumias, Puy de Dourne, suivant la prononcé 1 ^tants du pays.
(Robert Mowat, Note sur un groupe d’inscriptions relatives au cJicure en Gaule. Rev. arch., t. XXVIII et XXIX.)