le mont ventoux et la fontaine de vaucluse.
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datls la vallée de l’Aude, et auquel l’empereur Auguste avaitUs Un temple dans la capitale même de la Narbonnaise (i).!)aît r ^ rC ^ 0 l°gu es locaux cependant, dont on ne saurait mécon-â’ aSs ni I e zèle ni la sagacité, n’ont fait jusqu’à ce jour quePot e p ^diocres trouvailles. A peine quelques fragments des és ve rre irisé en forme de cornets à bouquins, disper-
^ r ais d P en L e de l a montagne la plus facile à gravir, et quiOu çj, 6n L avoir été des débris de grossières trompes de chassetaif e appartenant aux anciens bergers ; et une stèle funé-aVec Inscription gallo-romaine du second siècle, rappelantSan s nCess ion de famille dans un terrain public (2). C’est peu,Kîle 0Ute - C’en est cependant assez pour permettre d’affirmerlom- a ^°P u lation plus ou moins clairsemée a occupé ou parcouru(j-j^ Bl0ltls la haute montagne dans les temps anciens. Tous
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. ris de poterie qui dessinent en quelque sorte le sentier qui
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au sommet, ont un caractère votif assez prononcé ; et si,Si qu t0u ^ fait supposer, c’étaient des offrandes à la divinité^ en *- oux > on es f assez naturellement conduit à placerH® ^ j, P e ^ e rinage antique au faîte même de la montagne, à peu. eni Placement de l’oratoire du moyen âge, à côté de l’ob-
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Moderne (3).
j Lirci U s ^° Ur vent de Cers, Circius, et le temple de Narbonne consacré au„S tive ’^-H. LenthÉric, Les villes mortes du golfe de Lyon, ch. vi et pièce
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^ 1Sa >t un petit enflé, qui pourrait avoir une vessie de ce bon vent de,tç s Ce Pay s 0n norr inie Cierce ! Le noble Scurron, médicin, passant ung jour(, ” (Rab n0llS com P ta 't qu’il est si fort qu’il renverse les charrettes char-j A. g^ El " AI S> Pantagruel, liv. IV, ch. XLIU.)
) • Er, Proc.-verb. de l’Académie de Vaucluse, mai 1886.
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VINTVRI | V. S. L. M. | M. VIBIVS | P.
(C. I. L., XII, 1104.)uv ee en 1700 à Buoux, canton de Bonnieux (Vaucluse).
v. s. L. 11.
’fy, y VENTVRI | CADIENSES
|, i At -tENTiN, Divinités indigètes du Vocontium, p. 40, et C. I. L., XII,
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^ rVîin t autrefois de support au bénitier de la chapelle de Beaulieu,
p-g 6 ’ Can ton de Nyons (Drôme).
eni °uy ^est autre chose que le mont Ventoux, dont le nom provençalest très évidemment le nom de la montagne. Elle l’avait déjà