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Tome second.
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Le mont ventoux et la FONTAINE DE VAUCLUSE.

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ex' !îîan ^ Un '' nex *- 1 ^ ca ^’^ e fouillis - C es cavités, ces grottes profondess tent un peu partout dans la longue bande néocomienne qui^ etlc l depuis la petite chaîne des Alpines sur la rive gauche de^ asse Durance jusque dans le Jura Bernois. Les départementsl’A ^^hes-du-Rhône, du Gard, de Vaucluse, de la Drôme, dele Y^ C ^ e , les montagnes de Voirons et de la Chartreuse, cellesP au d et de Neuchâtel en contiennent un très grand nombre.Car a.ctéristique de ce terrain est à l’extérieur un sol aride,

^ ie ux, dépourvu souvent de toute végétation arborescente ouac ee. Les ravins sont à sec, sauf pendant les orages. Les1, ° e pluie même très abondantes sont immédiatement absor-

e t filtrent à travers les roches fendillées. Ni puits ni sourcesles

“ s plateaux. Les villages bâtis dans ces garrigues désertes ne^ ei1 ^ ® tre alimentés que par des eaux de citerne. Le sol est

le

Puit s

en

Percé de distance en distance d’ « avens » ou abîmes, sortes

^ s ou de grandes cheminées verticales qui communiquentj| C ^ es cavités profondes de la montagne. En certains endroits,es t littéralement criblé.

l» 0r j t av ens sont presque tous comblés aujourd’hui; mais, à4 s c ^ ln . e période éocène, ils ont donné passage à des eauxto üt 10nnelles qui ont vomi à la surface du sol des dépôts de^ Nature, — fer hydraté, argile réfractaire, sable concrétionné,S0US I e nom d e terres sidérolithiques. Ces extravase-lç , S s ° n t en tout point semblables à ceux qui sont produits par„ 6ru Ptions d’eau chaude, connus en Islande sous le nom deacg . s m j e t dénotent, à cette époque géologique, une grandeVjjv 6 l'action hydrothermale souterraine. Vers la fin du phé-1)61 l° rce < l e l’éruption s’est modérée; les matières ter-0^ ÊS ’ ^nues en suspension dans les colonnes d’eau geysériennes,Snl StrUê les grandes cheminées et tous les couloirs qui leurb 0(1 ^_ eri t passage, comme les laves refroidies des volcans ontMüh 6 ^ es or ifices d’où elles sont sorties. C’est ainsi que la

so

Part

] ° Ur d’hui

fi e s avens se sont comblés. On ne les reconnaît pli

%

err a :

qu’aux dépôts de matières extravasées des cavités

ln es; et l’énorme masse de ces dépôts répandue à la sur-