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Tome second.
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SECONDE PARTIE. —• CHAPITRE SEPTIÈME.

face sur des centaines d’hectares peut donner une idée de l’imp° rtance de ces cavités.

Dans la région de Vaucluse, quelques-uns de ces puits sontencore béants. Celui de Cruis, entre Forcalquier et Sisteron, a 1111diamètre de près de 35 mètres, et on a pu y descendre jusq ua66 mètres de profondeur. L’aven de Coustelle, à l’Ouest de L ardiers, dans l’arrondissement de Forcalquier, présente une grott®toute parée de stalactites comme une grotte d'Islande. On ne p ellty descendre sans danger; mais les pierres qu’on jette dans l’abin 10mettent 7 secondes pour venir heurter un rocher en saillieforme un étranglement dans la cheminée verticale; elles franchi 5sent ensuite cet étranglement, et le bruit de la chute va efl 1s’affaiblissant pendant une douzaine de secondes encore, ce dpermet de pouvoir donner à ce puits une profondeur d’une ce 11taine de mètres.

La plupart de ces avens sont très difficiles à sonder, à cause d eleur direction inclinée, des obstructions produites par la vég e *- ation, des agglutinements de matières terreuses, des déviati 0l)Sdu couloir, de ses rétrécissements et de ses ramifications en p‘ ^sieurs bras. Toutefois, on a pu sonder l’aven du Toumple, situ e ^

1 kilomètre et demi au Nord-Ouest du château de Javon, jusq uJ95 mètres de profondeur ; et aux avens du Grand-Gérin et de Sai nJean-Nouveau, situés dans le voisinage du village de Sault, ^ :sonde a pu descendre à 100 et même à 180 mètres.

XII

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On conçoit que l’imagination populaire a dû de tout temps etrès surexcitée en présence de ces abîmes ouverts à des prof® 11 1deurs indéterminées, et présentant des difficultés d’explorab >presque insurmontables. Les bergers du pays sont les prop a f , ;teurs de mille légendes, toujours à peu près les memes, mais 4 ^ :présentent toutes un trait commun qui est la disparition de l’°h]