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Tome second.
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SECONDE PARTIE.

CHAPITRE SEPTIÈME.

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sur lequel Pétrarque se serait exercé pour broder les sonn'son Canzoniere, quelquefois même un jeu de mots, le n oin | {

Laure, laura, signifiant pour lui le laurier poétique qui

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couronner au Capitole.

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Pétrarque était fils d’un proscrit de Florence. Comme ^Alighieri, il appartenait au parti gibelin ; comme lui, le reve P ■) |tique qu’il poursuivit pendant sa vie entière, le dogme aufi ^ ^

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consacra toutes ses forces et le meilleur de son génie, pour ^il écrivit pendant plus de quarante ans un nombre incalcul^^

lettres, de dissertations, d’églogues, d’entretiens, de pampde traités de toute nature, fut la résurrection de la paf fie

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lienne. Il ne cessa d’appeler à Rome le Pape et l’Emp er

voulait les y voir tous deux rois, indépendants, trônant

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côte dans la ville de saint Pierre et des Césars, l’un au sde la hiérarchie politique et militaire, chef de la société ^ ^l’autre gouvernant les âmes, chef de la société religieuse- ^pour lui les deux grands pouvoirs dérivant directem eDieu, devant lesquels devaient disparaître et s’effacer t° u i,i'jpuissances de la terre et surtout les petits Etats italiens jrés par de sanglantes rivalités. Rome était pour lui I

sacrée, prédestinée de tout temps, marquée par Dieu p° ur ^ !ner et conquérir le monde. Le peuple romain devait être t0 ^^i Ile peuple roi ; la langue latine, la langue universelle ; et c eS js j

cela qu’il s’absorba pendant plus d’un demi-siècle dans ^passionnée des classiques anciens. Il ne les quittait pour qPpas. C’était un lecteur infatigable, un copiste merveilL^*.^érudition était immense, sa mémoire prodigieuse. Il poss e ^auteurs qui ont été découverts depuis dans des pafi iri P ^après des éclipses de plusieurs siècles ; il en possédait p eque nous avons perdus. On sait qu’il a rendu auxmanuscrits précieux, qu’il a retrouvé des fragments consi ^des meilleurs classiques, entre autres l’institution oXd ^- c ^'Quintilien, et une partie des lettres et des discours de s ,qui, sans lui, ne seraient probablement pas venus jusq ua tfpPétrarque avait pour ami et pour correspondant Boc c

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