Band 
Tome second.
JPEG-Download
 

LE mont ventoux et la FONTAINE DE VAUCLUSE.

251

nets c

v.o*\

eva‘ l

uq

x leq uC

lab> el

,blet- 6 '

ip

tri e

itn

re ur ' .

co l

y

,e»*, ü te s |Ca

ne

|

lioUE

îS t f

l' e ‘

in 5 ’

ci

os^

dér» D

toif e

lll 5 '

110

lC®i 1

0tl er vent admirateur que lui des lettres antiques, et dans lequeltw a Vu quelquefois à tort que l’auteur licencieux du Dêcamêron ,

<US q | j î /, « < # # ,

R eri . 1 etai t en fait un érudit et un humaniste comme la première

r êstv

ssance seule en a produit. Leur objectif à tous deux était la

Action’ üt de,

de l’antiquité romaine sous toutes ses formes, et sur-p t ^. Ce tte belle langue morte qu’ils ne cessaient d’admirer et de^ Uer même dans leur correspondance familière.

H

y avait

Peu "'“ 1L sa ns doute dans cette tentative quelque chose d’un

^ficiel. L’erreur était cependant assez naturelle. La langue

d e rp etait ’ en effet, l’idiome universel des lettres, des sciences,

^ell Se> ^ GS a ^ a ' res - Pétrarque voulut en faire la langue

^ 6 ’ et > s’il composa le Canzoniere, comme Boccace le Déca-

vj e j.^ eri Malien, ce n’a été pour ainsi dire qu’un accident de sa

la f er aire qui a eu du reste l’heureux résultat de contribuer à

re^^^on de la langue italienne, jusque-là absolument incor-

ni e manquant de règles, de précision et d'unité. Le Canzo-

tti^’ ^ailleurs, a été écrit surtout pour des femmes, on peut

*^ re P ou r une femme ; il devait naturellement avoir un très

l^tiu SUcc ès dans toutes les petites cours élégantes du pays

Maliennes ou provençales, et dans la haute société du

t0r ftn enie s iêcle, très raffinée, spirituelle, passablement cor-n. P u e

-est,

e f n’ayant qu’une religion superficielle et peu sérieuse.Htê pf ar qu’il a conduit son auteur au Capitole. Mais en réa-^ ra Hci etrar ^ Ue un l et: f r é d’une plus haute portée et d’un plusOU). £t.- araC ^ re ‘ Ses P^ us belles œuvres et ses plus nombreuses

Uq

’filJY

ec ntes en latin ; et c’est par le latin qu’il a conquis sa^ ans boute l’Europe et qu’il y a répandu les trésorsj- 'mmense érudition.

< -'q -

rs ° nn alité morale de Pétrarque est encore plus remar-$ | homme, que l’on a dépeint souvent comme un poète

4v ;

eré . ( . ’ 1 L .

c invoie, une sorte de troubadour et d’amoureux transi,

héç ^ ar '^ essus bout une âme profondément religieuse et péné-pj Ce fias la morale et les dogmes chrétiens ont déplus grand,aoble et de plus pur. Sa vie, traversée par un amour mal-1 a été une longue souffrance. A part quelques écarts de