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SECONDE PARTIE.
CHAPITRE SEPTIÈME.
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jeunesse et quelques bouffées d’orgueil que les marques d’adn* rtion unanimes de ses contemporains, son universelle renomméla gloire bruyante recueillie de son vivant permettent bien d e * cser, il a donné pendant un demi-siècle l'exemple de vertus
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rieures. Ses grandes consolations furent l’étude constante
lettres, la méditation religieuse, la prière, les exercices con
d’une sincère piété : et dans les intervalles d’une vie sou ,
• . ■ , lui.
errante et toujours agitée, la retraite de Vaucluse a été p° u t
à diverses reprises et pendant de longues années, non seule 1116
un sanctuaire de travail, mais un asile de pénitence très sévèr e
Tel était l’homme. Patriote et érudit, amant et poète, et» ^
fervent et discipliné, utopiste peut-être, mais essentielle 1 *
sincère et convaincu.
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au demeurant, pour mystifier la postérité. Puis sont ve
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Le caractère complexe de Pétrarque, sa vie nomade, I equelquefois allégorique et souvent déclamatoire de ses P'amoureuses, et par-dessus tout l’ingéniosité et l’imagina- ^cette école de commentateurs qu’on a désignés sous le n ° n ,
« Pétrarquistes », ont donné prise à bien des interprétations 3 ,
Hères ; et tout d'abord on a soutenu que la Laure du
était un personnage multiple, et que quelques descriptions ,■
rentes et contradictoires relevées dans les sonnets et les ■,
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devaient s’adresser à quatre ou cinq femmes dont le poete gété tour à tour amoureux. Cette opinion un peu bizarre acombattue par un autre groupe de critiques qui ont pris nat ut ^ment le contre-pied et ont prétendu que le personnage étaità fait fictif, et, comme le disait Brantôme, que « l’auteur 3 ÿforgé en sa cervelle un beau subject pour en escrirePétrarque aurait feint, d’après eux, une passion de plus de ^ans de durée, aurait passé la plus grande partie de sa vie u ^retraite sévère de Vaucluse, pour s’entraîner en quelque 3 ° rt p