LE mont ventoux et la FONTAINE DE VAUCLUSE.
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^Ort^ monc ^ e > Triomphe de la chasteté, le Discours sur la' ° U ^image de la femme aimée revient à chaque instant sous^ ra ^ s différents. Pétrarque la compare quelquefois à unelç s j 11 ^ on L le toit serait d’or, les murs d’albâtre, la porte d’ivoire,
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b a „ tr es de saphir (1). Il désigne ainsi la chevelure blonde deuq^’ blancheur éclatante de son teint, ses yeux bleus et cetteç> e a< Jorable où l’on voyait briller des perles et des roses (2).
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%ti ^ SU st y le des cantiques ; mais, ailleurs il
feq. 6 ^ 6s détails bien autrement précis. Il avoue même quelquelut assez heureux pour entrevoir Laure au bain dans le^tij- 1116 SOrnrn aire de Diane devant Actéon (3) ; et il ne cesse deH ’ Gn Var iant à l’infini ses descriptions, toutes les grâces de
trn ° r b S charmant, la pureté de ses traits, la noblesse de sa
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son de sa ( voix, ses regards limpides, ses épaules- s a taille souple, ses coiffures qu’elle variait souvent,
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ses vêtements, la couleur de ses robes, les moindresen un mot, de sa vie et de sa personne,démarche, dit-il avec enthousiasme, n’avait rien de mor-\ av ait la forme d’un ange, et ses paroles avaient un autreCe ^ u * de v °i x humaine (4). » « Des grâces que le cielaCcor de à peu de personnes, une vertu rare, plus qu’hu-S ° US ^ on< ^ s cheveux une âme mûre, chez une humbleUtle haute beauté divine, une élégance singulière et ori-Uri chant qui s’entend dans l’âme, une démarche céleste...
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yeux qui pétrifient les cœurs (5).
Mûri eran d'alabastro e tetto d’oroD’avorio uscio e finestre di zaffi.ro.
{Canzoniere, 2 e part., Canzone, 4.)GU occhi sereni, e le stellanti cigliaLa belle bocca angelica, di perlePiena, e di rose, e di dolci parole.
L’amour, dit-il
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(Sonn., 148.)
stanz. 15 et 16 (l r0 part, du Canaan.).
Non cra l’andar suo cosa mortaleMa d’angelica forma, e le paroleSonavan aliro c/ie pur voce umana.
(Sonn., 61.)