Band 
Tome second.
JPEG-Download
 

LE mont ventoux et la FONTAINE DE VAUCLUSE.

259

lût 6

0

mi/'

;OU S

e <J e

de / 1

tp°1

or et

)UJ

o#

.y

ll" !

té P 1

a u/

po 1

itr

■ei** 1

.v/

llP

✓

e > I

y

C **J

d/, f

. 5^

tt\ç.

^Ort^ monc ^ e > Triomphe de la chasteté, le Discours sur la' ° U ^image de la femme aimée revient à chaque instant sous^ ra ^ s différents. Pétrarque la compare quelquefois à unelç s j 11 ^ on L le toit serait d’or, les murs d’albâtre, la porte d’ivoire,

We,

ftn A 1

b a „ tr es de saphir (1). Il désigne ainsi la chevelure blonde deuq^’ blancheur éclatante de son teint, ses yeux bleus et cetteç> e a< Jorable où l’on voyait briller des perles et des roses (2).

di

%ti ^ SU st y le des cantiques ; mais, ailleurs il

feq. 6 ^ 6s détails bien autrement précis. Il avoue même quelquelut assez heureux pour entrevoir Laure au bain dans le^tij- 1116 SOrnrn aire de Diane devant Actéon (3) ; et il ne cesse deH ’ Gn Var iant à l’infini ses descriptions, toutes les grâces de

trn ° r b S charmant, la pureté de ses traits, la noblesse de sa

'Me, le

di

%

son de sa ( voix, ses regards limpides, ses épaules- s a taille souple, ses coiffures qu’elle variait souvent,

■M es

V"*

^ en

ses vêtements, la couleur de ses robes, les moindresen un mot, de sa vie et de sa personne,démarche, dit-il avec enthousiasme, n’avait rien de mor-\ av ait la forme d’un ange, et ses paroles avaient un autreCe ^ u * de v °i x humaine (4). » « Des grâces que le cielaCcor de à peu de personnes, une vertu rare, plus qu’hu-S ° US ^ on< ^ s cheveux une âme mûre, chez une humbleUtle haute beauté divine, une élégance singulière et ori-Uri chant qui s’entend dans l’âme, une démarche céleste...

"H,

(>)

e ^Ux

yeux qui pétrifient les cœurs (5).

Mûri eran d'alabastro e tetto d’oroD’avorio uscio e finestre di zaffi.ro.

{Canzoniere, 2 e part., Canzone, 4.)GU occhi sereni, e le stellanti cigliaLa belle bocca angelica, di perlePiena, e di rose, e di dolci parole.

L’amour, dit-il

< 3 ) ,

h)

'zone, I

"o*n

*59

(Sonn., 148.)

stanz. 15 et 16 (l r0 part, du Canaan.).

Non cra l’andar suo cosa mortaleMa d’angelica forma, e le paroleSonavan aliro c/ie pur voce umana.

(Sonn., 61.)