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SECONDE PARTIE. — CHAPITRE SEPTIÈME.
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Or
Les documents de toute nature que l’on possède surNoves ne la représentent pas comme une beauté parfaite-d'elle plusieurs portraits et plusieurs fresques. Simon Mer 01111 ' ^particulier, l’a reproduite nombre de fois : à Avignon, s °,
porche de Notre-Dame des Doms ; à Florence, sur la façad®chapelle de Santa-Maria Novella; à Sienne, dans l’éghseAngeli, sans compter le portrait qu’il fit spécialemePétrarque, lorsqu'il vint à Avignon, en 1338, pour dec°palais du pape Benoît XII. Le poète amoureux le portait t° u J
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avec lui dans sa vie errante, et il l'avait payé au peintre - ^ ^sonnets si admirables, que Vasari disait qu’ils avaient j eted’éclat sur la vie de Simon de Sienne que tous ses tableau*- ^
Par contre, les deux portraits de femme qui existent au .
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d’Avignon, sous le nom de « portraits de Laure », non J <représenté l'amie de Pétrarque. Le costume, la coiffure, l eS J,
et les ornements, la couleur verte de la robe et du man
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était la couleur préférée de Laure, de celle qu’elle por‘ment, semée de violettes, lorsque Pétrarque la vit pour la '
fois à l'église Sainte-Claire (1), ont créé à ce sujet une » ^
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locale, mais qui ne repose sur aucun fondement sérieux-tient à honneur de posséder dans son musée des portraits a ^jttiques et sur nature de la belle Laure. Une étude récente r javoir démontré que ces deux toiles sont bien de l’époq ue >^^^,représentent probablement deux autres femmes de la ^Sade ou de la famille de Réal qui lui était alliée (2).
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On se fait réellement mieux une idée de la physionom 1 ®^ |f
raie de Laure en rapprochant tous les détails contenus
Canzoniere, les Lettres familières, le Secret, le Dialog ue
d’après de nouveaux documents, et dont quelques-unes de ces li£ Drésumé.
(1) . Le violette e’I vetde,
Di ch’eta nel principio de mia guetta
A mot atmato .
(Canssone, 15.)
(2) G. Bayle, Les portraits de Laure au musée d’Avignon. Bull- k* sde Vaucluse, 1880.
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