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Tome second.
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AVIGNON.

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® ln te, dont il ne reste plus de traces aujourd’hui, partait du° ne au pied de l'escarpement Nord du rocher, décrivait une

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a peu près elliptique assez allongée et se rattachait ensuiter du côté du Sud, après avoir enveloppé toute la partie

roche

c oteau

qui émergeait au-dessus des plus grandes inondations

°ne et qui correspond à la partie insubmersible de la ville

^ err >e. C’était, en effet, une règle invariable chez les Romains,

Vt i„ . .

16 sens pratique se manifestait dans toutes leurs construc-c ton s j .

’ ae s établir toujours sur un sol à l’abri des eaux. Leurses routes étaient insubmersibles; et lorsque les ondulations

ter;

ra m obligeaient le tracé de traverser des bas-fonds, on les

Rechaussait au&gere sde <hsta

moyen de grandes levées en maçonnerie ,fue l’on appelle encore aujourd’hui des« levades », percéesance en distance par des arceaux de décharge pour le pas-e ue s eaux. A plus forte raison, les villes étaient-elles établiesR n cral à mi-côte sur des pentes ou sur de. petits plateaux.

<j, r Peut donc considérer que l’enceinte romaine d’Avignon6ti ^ait à peu près exactement la partie de la ville qui s’étendafn^ >en ' :e t° u t autour du rocher des Doms, dans la zone que vient

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e urer l e

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telles

- — niveau des plus grandes inondations du Rhône. Cettene dépasse guère les sept plus anciennes églises d’Avignon,

% ° n a PP e ^ a ^ autrefois les « sept paroisses » : — la Made-

hatie jadis sur les ruines d’une partie du cirque, et dont ilç] e 9 u ’un massif de fondation qui supportait probablement leJ) a ^ er de l’église; — Saint-Agricol; — Saint-Didier; — Notre-hls 6 Principale, devenue depuis la chapelle des Pénitents' Samt-Geniès, aujourd’hui la Bourse; — Saint-Pierre;et aiI1 ^~Symphorien enfin, qui n’existe plus depuis deux siècles,1 ^ a ' s se à peine voir quelques substructions d’origine romaines^ r caves d’une maison moderne. Ces sept églises sont grefféesgjj S s ° u hassements antiques. Les traditions constantes d’Avi-

5 r j e Veu lent qu’elles aient remplacé des temples païens, et il n’ya la

ait

que de très vraisemblable et de conforme à ce qui exis-êgijR resc l u e partout. Cette transformation du temple païen en6 chrétienne était, d’ailleurs, dans les premiers temps du