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SECONDE PARTIE. — CHAPITRE HUITIÈME.
christianisme, une règle à peu près absolue; et les
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la plupart inconnus, de nos premiers sanctuaires
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d’instinct le précepte intelligent qui devait être formulé pl uS
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par saint Grégoire le Grand, recommandant de ne jamais de^ ^les temples des idoles, mais de les purifier en les appropn aculte du vrai Dieu (i). Dans cet ordre d’idées, on était
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souvent conduit à mettre les temples restaurés sous le vocaDsaints qui avaient quelques rapports extérieurs, quelque si ® 1 ^ ^de fonctions avec les fausses divinités dont ils prenaient la P
C’est ainsi qu’un grand nombre de temples de Mars furent
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peu partout à saint Georges, le chef de la chevalerie
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ou à saint Martin, le modeste soldat de l’empire. Saint
qui ouvre les portes du ciel, détrôna Mercure, le conducte ur ^
âmes dans les Champs Élysées. Le Panthéon de Rome, G ul ^
longtemps l’église de tous les saints, était autrefois le te®P
tous les dieux. De même, au pied de l’acropole d’Athèn e ’ ^
temple d’Esculape a été changé en sanctuaire consacre
Côme et à saint Damien, tous deux médecins; et la Vierg e ^
fut plus tard honorée dans cet admirable Parthénon que l a >
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avait élevé à Minerve, la seule déesse chaste de la my L #
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païenne, et dont le nom, comme celui de son temple, est Jsion même de la virginité (Parthénon, izx^Sévoç, vierge; —'*ÂBr,vn, à TtSïÿvsw, je n’allaite pas) (2).
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(1) Fana idolorum destrui in eadem gente minime debeant; sed ip sa > %sunt, idola dest ruant ur... Aqua benedicta fiat, in eisdem fanis aspergé 11 *construantur, reliquice ponantur ; quia, si fana eadem bene constf' 1i ^■'necesse est ut a cultu dœmonum in obscquium veri Dei debeant cottt ftlî
(S. Gregor., lib. XI, ep. 76.)
(2) La déesse vierge Athéné avait chez les Grecs ses végétaux ^
que Ton distinguait sous le nom de parthenium, 7rap0evtov, c’est-à-di re ^la Vierge. Dans les légendes du moyen Age, les attributs de Minerve °, U eJ it^passèrent h la Vierge, mère du Sauveur; les herbes parthenium d eVl ^ c jè^« herbes de la Madone » ; et ces herbes virginales furent dotées, dans a
populaire, de vertus en rapport avec leur nom. (Voir Angelo deLa mythologie des plantes, 1878.)