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SECONDE PARTIE. — CHAPITRE HUITIÈME.
l’histoire elle-même. La croyance populaire, la tradition c0tlstante de sept siècles, et même une sorte de vanité l° ca
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sont d’accord pour affirmer l’intervention divine, et toutesérie d’épisodes miraculeux intimement liés à la constructionpont, œuvre incomparable qui n’aurait pu être conçue et menbonne fin que par des moyens surnaturels et l’effet de g ra '
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supérieures.
Les textes d’ailleurs ne manquent pas, et permettent tout
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moins de reconstituer les principaux éléments du fait historié 1La légende du pont d’Avignon a tout d’abord ce caractère P a ‘culier, qui lui donne incontestablement plus de valeur q uplupart des récits merveilleux du même ordre, qu’elle n’a j al1 ^varié, que c’est une légende écrite et non parlée, et qu’ell ecomposée au lendemain même des événements. Elle est ne
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précise, n’a rien de flottant ni d’indécis; elle contient en 0
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comme annexe, un consciencieux procès-verbal d’informat 10des dépositions sinon très judicieuses, du moins absolumentcères, de témoins contemporains (i). Elle constitue donc, d anSsens critique du mot, un véritable document sur lequel il e - q t P
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mis, sans doute, de faire bien des réserves, mais que l’onabsolument négliger et que l’on doit même sérieusement dis cU
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IV
Le pont d’Avignon a été commencé en 1177 et termi 0
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1188. C’est là d’abord un fait indéniable.
Le premier chroniqueur, certainement contemporain de B6°°qui ait parlé de son œuvre, est le Frère Robert, Robertus esiodorus, d’abord chanoine de la cathédrale d’Auxerre, p ulS 1 u
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prémontré de l’abbaye de Saint-Marien, séparée d’Auxerre I ^rivière de l’Yonne, et fondée aux premiers temps apost 0 ^.^par saint Germain, sous l’invocation de saint Côme et d e
(1) Voir pièce justificative III.