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SECONDE PARTIE. — CHAPITRE NEUVIÈME.
Quatre statues de femmes connues sous le nom de « danseusesont été aussi découvertes à diverses époques, sous les rui 11 ^mêmes de la scène. Ce ne sont guère que des fragments; cartête et les bras ont été brisés. Ces danseuses sont presque en
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rement drapées, et leurs pieds nus semblent à peine poser sursol. Les corps sont droits et se dessinent sans trop de relief s °
les draperies flottantes. Rien de violent d’ailleurs ni decon
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L’agitation de la danse , qui ne va pas jusqu’à l’excitationdérange l’harmonie d’aucune ligne ; et il y a loin de ces jeunes n**
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presque aériennes et chastement vêtues aux ménades débraide nos théâtres modernes, dont les corps usés et flétris se pdans une sorte de délire bachique et semblent agités p ar ^convulsions de l’orgie. L’une d’elles surtout est une merveiH®grâce et de délicatesse; sa robe la recouvre presque en eI1 ^et sa poitrine légèrement soulevée est voilée avec une discreet un art véritablement exquis.
A côté de ces chefs-d’œuvre et presque au même endroit)
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retrouvé successivement une tête colossale en marbre depereur Auguste, une statue drapée qui devait appartenir <*groupe, deux silènes assez grossiers, un autel consacré à $et à Auguste et un nombre considérable de fragments de st aet de bas-reliefs méconnaissables, de débris de vases, de c0 ' 0l ^ 6l
et d’autels votifs. Le théâtre était en réalité une sorte de m u ,
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povGÜov, et comme un sanctuaire de l’art grec; et l’on n rsonger sans douleur que ces amas de fragments et de P 1réduits en menus morceaux et toute cette poussière de llia j,,ont été peut-être des chefs-d'œuvre comparables à la Vém lS
servee.
L’hellénisme, d'ailleurs, depuis la conquête de la Grèce
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envahi Rome et l’empire. Sculpteurs, peintres, architectes *délaissé en masse la patrie conquise et dépouillée, étaient. ^ ^se réfugier en Italie et se mettre sous la tutelle de Rome nvictorieuse. En cela, on doit le reconnaître, ils faisaient act e j,tistes plus que de citoyens. Mais les artistes vivent inoin s fi