LE TESTAMENT DE PIERRE LE GRAND.
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phètes ont eu trop de malheur avec les destinées du grandempire pour que je veuille me mettre à leur suite. L’Europen’est encore ni républicaine ni cosaque. Avant qu’elle le de-vienne, la Russie moderne réalisera peut-être le vœu de soncréateur, en empruntant à l’Occident ses vrais, ses seuls élé-ments indestructibles de puissance et de grandeur.
14 juin 1896.
FIN.