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Tome I.
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LES DESSOUS DE L’HISTOIRE

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» d’une captivité telle que la mienne. Vous me chargez par» certaines lettres de Babinton, je ne le nye pas, mais monstrez-» moy si vous trouvez, par icelles lettres, une seule parolle qui» fasse mention de la Royne, ma sœur, alors il y aura occasion» de me poursuivre. J’ay escript à celuy qui m’a escript qu’il me» mettra en liberté, que s’il le pouvoit faire, sans intéresser» l’Estat, qu’il le rnist en avant, et n’en est-ce. »

Oultre, la dicte Dame dict : « Là où vous me chargez de mes» serviteurs et rnesme de mon secrétaire, vous ne les avez traictez» que bien rudement : aussy ne peuvent-ils, et ne sçauroient» estre faicts, ny produits tesmoings contre moy; et, quant aux» parolles des traistres, ce n’est pas pour en faire estât à ceste» heure qu’ils sont morts. Vous pouvez dire ce que bon vous» semble : le croye qui voudra ».

Plusieurs choses furent obiecte'es contre Elle, mais nullespreuves suffisantes.

C’est ce qui s’est peu recueillir des proceddures contre la dicteRoyne d’Escosse, ayant esté prins sur ung translat faict d’angloisen françois.