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Tome II.
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LES DESSOUS DE L’HISTOIRE

Je sçays que la vertu toujoursEst subjette à la médisance.

Qu’on les nomme assassins des Roys,Marchands de bled, marchands de bois,Et pre'parateurs d’antimoine,

Cela s’excuse sur-le-champ :

Si l’habit ne fait pas le moine,

Le mal ne fait pas le méchant.

I-2D

T.’ÉGLISE DE SORBONNE

Armand repose en cette placeQui nous regarde de travers;Joignons quelques-uns de nos versA ceux qui rongent sa carcasse.Pourquov lit-il bastir ce lieu,

Moitié' pour luy, moitié pour Dieu ?Est-ce afin que chacun contempleSon bon ménage ou son orgueil?

Ou n’est-ce point pour luy le templeAussv bien comme le cercueil ?

I2t)

CADRAN DE LA SORBONNE

Je m’en raporte à ma migraine,

A de plus curieux que moy,

Ce cadran tout rond que je voisMe met bien autrement en peine;

La lune avec cent contre-poids

N’y marque qu’une heure en un mois,

O l’agréable momerie !

Ne pourroit-on pas bien logerDans la mesrne cathégorieEt l’architecte et l’horloger?