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LES DESSOUS DE L’HISTOIRE
coup plus faibles dans les commencemens, qu’ils sont devenusplus forts par la suite et très-violens en dernier lieu,
A re'pondu que oui.
Interroge' s’il n’est pas vrai qu’il a quelquefois essayé d’arrêterles dits raouvemens, et qu’en effet il les a arrêtés,
A répondu qu’il lui est arrivé plusieurs fois, lorsque les mou-vemens lui ont commencé, d’essayer de les arrêter et qu’il les aarrêtés, mais que lorsque ces mêmes mouvemens avoient con-tinué un certain temps, il ne pouvoit plus absolument les arrêter.
Interrogé pourquoi, étant le maître de les arrêter dans lescommencemens, il ne les a pas toujours arrêtés,
A répondu que c’est parce qu’il a cru devoir s’abandonner auSeigneur.
Interrogé s’il n’est pas vrai que quelquefois il s’est procurévolontairement de prétendues convulsions, pour satisfaire à lacuriosité de ceux qui alloient chez lui pour être témoins des ditesconvulsions,
A répondu qu’il est vrai qu’à plusieurs fois, pour satisfaire à lacuriosité de ceux qui vouloient le voir dans ses prétendues con-vulsions, il les a faites devant eux, mais que c’e'toit toujours encommençant de sa part par se mettre en prière, ou en laissantmettre sur lui des livres contre la Constitution. Croit cependantse souvenir qu’une fois, il a fait des mouvemens de tête et destremblemens de mains, sans avoir employé des prières, ni lesecours des ouvrages contre la Constitution.
Interrogé si, toutes les fois qu’on a mis sur lui des ouvragescontre la Constitution, il lui a pris des convulsions,
A répondu que quelquefois des livres contre la Constitutionlui ont donné des convulsions, et que des livres pour la Consti-tution les lui ont arrêtées, mais que quelquefois, au contraire,des livres en faveur de la Constitution lui ont procuré des con-vulsions, et que des livres contre la Constitution les lui ontarrêtées. Du moins croit-il qu’en général cela lui est arrivé ainsi.
Interrogé s’il n’est pas vrai qu’on lui mit un jour sur lui leTestament de Bè^e, et que, croyant que c’e'toit un livre contre laConstitution, il lui prit des convulsions,
A répondu qu’il est vrai que dans ce moment-là il lui prit desconvulsions, mais qu’on ne lui dit pas que le livre qu’on mettoitsur lui e'toit le Testament de Bè%e.
Interrogé s’il n’est pas vrai qu’après que ses convulsions furent