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Tome II.
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I.ES DESSOUS DE l’hÏSTOIRE

Un nouvel intérêt présidéQui fait pre'fe'rer le magotAu tendre amant que l’amour guide,C’est l’agio.

Que l’on voit de ces fortunés,

Pleins à ventres déboutonnés,

Suivis de la blonde et la brune :Gens que chacun nommoit Pierrot,Qui les a mis dans la fortune?

C’est l’agio.

Que de magnifiques habits,

Que de perles, que de rubis!

Vénus ne fut pas mieux ornée.Philis, j’entends à demy-mot :Quelqu’un supplée à l’hyménée,C’est l’agio.

Beautés, pour avoir de l’argent,L’amour est un mauvais agent :Volez, pillez, faites les comptes,Vous en aurez tout aussitôt

C’est l’agio.

Nous ne buvons que du verjus :

Le temps a détrôné Bacchus,

Les buveurs sont dans les souffrances,Us cassent le verre et le pot :

Qui nous cause ces influences?

C’est l’agio.

CHANSON SUR LE WISCH

Sur l’air : Ne voilà-t-il pas que j’aime ?

Wisch aimable, Wisch séduisant,Tu charmes ma bergère :