l’amiral de coligny
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les forces accessoires et auxiliatrices se retirent : il y ades protestants, il n’y a plus de protestantisme (1). »
Calvin, lui-même, avant de mourir, avait prévu,comme Luther, la destinée de la parole qu’il avait an-noncée aux hommes.
« L’avenir m’effraye, disait-il, je n’ose y penser; car,à moins que le Seigneur ne descende des cieux, la bar-barie va nous engloutir. Ah ! plaise à Dieu que nos filsne me regardent comme un prophète (2)! »
(1) M. Vxnet : Essai sur la manifestation des convictions reli-gieuses, p. 405.
(2) Prœfatio catechismi ecclesiæ genevensis, p. 11.