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chercheurs. A la quatrième visite, François deSales, comme s’il subissait, à son insu, l’in-tluence des courtiers diplomatiques dont il étaitsuivi et auxquels sa seule réputation ouvrait lesportes de Genève, aborda ce coin de l’intérêtpersonnel où Théodore de Bèze l’exila par cettesimple et Hère réplique : Assez, Monsieur, jesuis trop vieux et trop sourd pour pr ester l’o-reille à de telles paroles 1 . Il est probable que lessyndics repoussèrent avec la même indigna-tion les propositions qu’on leur porta. La dé-ception politique ramena le duc à ses premiersdesseins; les calvinistes de Thonon payèrentpour les citoyens de Genève. Le cardinalAlexandre de Médicis, le négociateur de Ver-vins, retournait à Rome; la peste l’avait em-pêché de descendre la vallée du Rhône.
« Instruit à fond de l’affaire du Marquisat, remarqueMarsolier, il pouvoit contribuer plus que personne à lafaire tourner à l’avantage du duc, et l’on ne doutoit pointque S. S. ne formât son jugement sur l’avis du Légat. Illui étoil donc de la dernière importance de le gagner etc’est dans cette vue qu’il partit de Turin pour l’aller re-cevoir. »
Les Capucins dont François de Sales n’étaitplus que l’auxiliaire, les évêques de Genève etde Fribourg, M. d’Avully, passionnés commetous les prosélytes, adressaient au duc mes-sage sur message ; « l’assurant des dispositionsoù se trouvoient les peuples, à la suite d’orai-sons publiques, d’embrasser la religion catho-
1 On proposait à Théodore de Bèze une retraite à son choix,quatre mille écus d’or de pension, etc., non à titre d'achat- maisd'indemnité. Cette subtilité se retrouve marquée dans l’unedes définitions du Code Fabrien. Où fut l’écho?