1559-1713
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aux syndics de Samoëns, sa ville natale, une traitede 1,200 ducats sur les ' s de (ienève pour ou-vrir une école 1 . En 1703 et 1717, Nicolas nevenaz,bourgeois de Vienne , originaire de Saint-Gervais enFaucigny , donne à sa paroisse natale 13,000 florinspour créer de petites écoles , etc., etc. AThônes, le prêtreJacques Avrillon fonde une classe de grammaire et unede rhétorique (1676) dont le plébain Marin doublerale revenu en 1749. En 1692, les bourgeois de Saint-Jean de Maurienne sont forcés, faute de ressources,d’aliéner le bien des pauvres pour empêcher la ruinetotale du collège de Lambert ; jugeant avec raison quela misère procède de l’ignorance, cl qu’il est. plus utilede faire des hommes que d’entretenir des mendiants,ils décident la suppression de l’aumône dite des troisjours de la Pentecôte 2 et en affectent la rente à l’entre-tien de trois régents ; cette mesure rencontra de la partdes chanoines une vive opposition 3 . En 1693, lescommuniers de Montgelafrey délibèrent de vendre unepartie de leurs bois pour pourvoir à d’urgentes néces-sités, parmi lesquelles figure une allocation annuellede trente-sept florins pour l’école. En 1703, F. Levet,
en 1729 et lurent supprimés en 1769. (Mémoires de l'intendantgénéral de Passier. XII. 369.)
1 AR. TURIN. Corresp. diplom, avec la Cour de Vienne.Reg. du Sénat. LX1I.
2 La tendance à transformer l’aumône en écoles se généralisa.Il y avait jadis à Aime un hôpital pour les pèlerins et uneaumône au mois de mars à tout venant. Le 17 avril 1789, à larequête des communiers, on érigea deux écoles gratuites avecle revenu de ces fondations. Les archives municipales consta-tent, au XVIII e siècle, plus de soixante faits analogues.
3 La fondation épiscopale datait de cent ans; les bâtimentstombaient en ruines et il fallait pourvoir à deux classes degrammaire, une d’humanités, une de rhétorique. Le testamentavait établi, suivant l’usage, un repas pour le chapitre à l’issuedes prières annuelles ; tandis que l’argent manquait pour lecollège, il en restait pour les services chantés à grand lumi-naire et de somptueux repas. (Arch. ntunicip. Délibérât.. 21 dé-cembre 1692. — Arch. du Sénat. 1705. Procès entre le juge-mage de Maurienne et le chapitre de Saint-Jean.J