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29 septembre 1579. — Moyennant une finance de 100 écusd’ord’Italie (Vécu de 72 sots 6 deniers Savoie) reçus par letrésorier Bruno (Arrêt de la Chambre des comptes du 18octobre). — Confirmation par le duc Emmanuel-Philibert.
14 novembre 1588. — Arrêt de la Chambre des comptes véri-fiant les patentes de Charles-Emmanuel qui accordent deporter le droit de barre de deux liards à un sol. (Le 4 mars1750, le droit de barre fut affermé pour trois ans, 150livres l’an, à F. Verney, de Chambéry.)
28 février 1594. — Patentes qui autorisent la ville à percevoirdeux sols par charge, sans augmenter la rente des 15 flo-rins (cependant on a continué à ne percevoir qu’un sol). Laville n’ayant pu payer régulièrement la rente, ce droitfut vendu par les Finances à un certain Dejacques ; pourrembourser l’arriéré, les syndics empruntèrent mille flo-rins du gouverneur de la citadelle Barilliet, par acte du8 juin 1681. (Protocole du notaire Anselme.)
* 19 février 1698. — Le duc confirme les anciens titres à lacharge par la ville d’entretenir les murailles relevées auxfrais des Finances.
Archives municipales de Montmélian. — Registre desdélibérations du conseil de ville (du 16 mars 1627 au30 juin 1744). Folios 113 et 142.
DOCUMENT N» LXXXI
D'après les comptes des syndics, le budget de la ville deMontmélian se subdivisait ainsi qu’il suit : — En recette :Ferme des fours, ferme des bancs de la boucherie, droit debarre, commun du vin, taille générique, taille commerciale,sols d’augmentation de la taille royale fnos centimes addition-nels d’à-présentj, emprunts, dons et aumônes ; — En dépense :Taille royale, taxe des ponts et chemins, gages des syDdics,dépenses de l’école, frais du culte, gages des prédicateurs del’Avent et du Carême, cadeaux aux gens en place, frais deperception.
En 1738, le total des recettes est de 5,956 livres et 16 sols;de 4,748 livres 19 sols en 1743 ; de 4,797 livres 4 sols en 1749 ;de 3,393 livres 7 sols 4 deniers en 1750. Pour les quatre mê-mes années, la dépense totale s’élève à 5,168 livres ; 4,859 livres4 sols ; 5,123 livres ; 4,537 livres 12 sols.
La population qui était de 298 familles (Montmélian et Arbin)en 1689, n’est plus que de 260 familles en 1768, soit environ1,200 habitants, dont 12 Jacobins, 18 capucins, 5 prêtres sé-culiers et 3 maisons nobles. En 1860, la commune comptait1,540 habitants. En 1747, le receveur ou fermier des recettes