x NOTICE BIOGRAPHIQUE.
Marguerite et Catherine, chanoinesse h Mons, étaient décédésavant cette date 1 . Sans la bonne duchesse, sa parente de lamain gauche, Marie Dayne n’aurait pu les élever, « car ilsne tenoient rien de leur père » et elle avait été contrainte,disent des lettresde Jean sans Peur, « d’abandonner le sien àsesdits enfants pour les nourrir, monter et armer 8 . » MaisMarguerite de Flandre vint charitablement h son aide 3 et larecommanda avec chaleur h son fils avant de mourir, en 1404.Jean sans Peur s’en souvint plus tard, d’abord en lui rendant,le 28 août 1406, la jouissance de sa terre de Villargeau,mise sous la main du duc « pardeffault de fyé non congneu, »c’est-à-dire pour non-accomplissement des devoirs féodaux,puis lorsque, après avoir achevé sa tûcho maternolle,mariésafille et fait endosser le froc ou la cuirasse à ses fils, la pauvreveuve, épuisée de forces et d’argent, sans toit et presque sans
précitéos.) En 1136, Philippe lo Bon donna à Marguerites la fermodo la Vulst, en considération do l’avancement do son mariage.(Archives du Nord, I). 1958.) Quant il Vautliior et Antoine, ditlo Rousseau, ils portèrent tous deux los armes et figurent dansun grand nombre do montres dos années 1414 à 1429, sous Iobordres do Guillaume do Vionno ot d’Antoine de Toulongeon.Vauthier fut chargé do ([uolques missions pur le duc. (B. 11940.)Antoine, soigneur do la four do Baudori, à Ghalon-sur-Baûno,qui fut maréchal de la lice au pas do la Fontaine do Plours on1449, épousa Françoise do Morogos, dont il out uno lillo, Anno,rnuriéo à J. do Baulx du Meix. (Ghorcho dos l'oux du bailliage doGhalon-sur-Baôno en 1449; I’oincodé, t. XVIII, p. 490.)
1. V’. sur cos deux dornières lillos do Guillaume uno curieusolettre écrite le 2 septembre 1399 par la duchosse Marguerito deFlandre au bailli do Ghulon (Bibl. nat., ms, lut. 9869, p. 216), otpubliée par M. Btein, p. 152. Peut-être faut-il ajouter 5 cottoliste Henri do la Marche, qui fut abbé do Buint-Piorro de Glialoudo 1419 à 1436 (Perry, Histoire de Chaton, prouvos, p. 112;Archives do la Côto-d’Or, 1). 11624), bien qu'il no ligure pasparmi les héritiers de Guillaume de la Marche, car l'on sait quoles moines étaient morts civilement.
2. Lettres du 10 octobre 1415, B. 339.
3. Lettres patentes précitées du 28 août 1406.