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MÉMOIRES D’OLIVIER DE LA MARCHE.
(|ueux ordonne à l’appetit d’icdny. Mais je res-pons que l’ung ne Faulre n’y a point de droit, maisse doit taire 1 2 par élection comme le (pieux -, et lepeuvent les inaistres d’hostel ordonner, sans parlerau prince.
Le duc a en sa cuisine vingt cinq hommes, chascunservant en son mestier et en son office, et 8 plusieursenfans de cuisine, qui sont sans gaiges, et qui y sontmis pour apprendre 3 * . Le haleur retient le compte durost et 3 son ayde ; le potaigicr rend compte des potaigeset son ayde, et livre le potaigicr toutes polaigcries,comme de feves, pois, bled/ et lait, à faire tourmen-ter le persin 5 * , et aussi le sel qui se despense eu lacuisine ; et ce par marchié fait au bureau une fois tousles ans ü comme les autres marchans; et se comptetous les jours par la cuisine, à tel prix et somme quel’on doit payer pour jour. Et s’il failli espices en iceulxpotaiges, le queux en fait la délivrance. Les enfans decuisine ordinaires plument et nettoient les poissons,et les livrent à cculx qui les doivent appointier. Lessoullleurs font bouillir la chaudière, et rendent compte.Les portiers gardent la porte, et doivent prendregarde, quant on va aux champs, aux chariot/ quiportent les vaisseaux de la cuisine, comme chaudières,payelles, gril/, hattiers et autres choses. Les buchicrs 7doivent livrer le bois et le charbon pour la cuisine, et
1. « Siuou. »
2. « Ht aussi. »
3. « Le mestier. »
L « Avec. »
5. l’nrsil.
0. « L’un. »
7. « Iloucliiers. »