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retentissant en France et en Europe eût quelque peuamoindri l’éclat de sa grandeur olympienne. C’étaitune fistule au fondement envenimée par un régimeincendiaire, et qui n’avait pu se prolonger ainsi sanss'aggraver : ni s'aggraver sans influer sur l’humeur dumonarque. Ce n’était là, au reste, qu’un des épiphéno-mènes d’un désordre plus général dans la constitution,
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comme le prouvent les diverses affections auxquellesce prince fut dès-lors en proie, avec la circonstanceaggravante du traitement épuisant à outrance que luifirent suivre ses premiers médecins (1). Cette maladie,ou plutôt cette aggravation dans l’état de la santéroyale, a semblé, aux yeux d’historiens modernes,couper en quelque sorte ce long règne en deux
(1) Outre de fréquentes saignées, l’auguste client de Fagon était impi-toyablement purgé toutes les trois semaines , malade ou non. Lorsqu’ilcontracte une fièvre intermittente, il est saigné, vomilisé deux fois, etpurgé vingt-deux. Dans ses dernières années, déjà très-affaibli et u aussimaigre, selon l’expression de la princesse Palatine, qu’un éclat de bois, nil est soumis toutes les nuits à de fortes sueurs, sous prétexte de goutte.Quand on lit dans les mémoires contemporains, le détail des traite-ments prescrits aux plus grarftls personnages de ce temps : quand onvoit le premier médecin Vallot consulter l’astrologie sur la constitutionde son royal client, le saigner et le purger à outrance pour le guérir duchagrin que lui cause le départ de Marie de Maucini, Diafoirus et Purgonvous reviennent en mémoire; et l’on comprend mieux combien Molièretrouva matière à s’égayer aux dépens de la médecine pédantesquementridicule de son temps.
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