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déterminations spontanées, de cette innéité absoluequ’on avait cru pouvoir leur attribuer. » Je me de-mande même à ce propos pourquoi l’auteur de laPhysiologie de la pensée , qui croit impossible de lessystématiser, p. 377, — en quoi il va peut-être unpeu loin, — a jugé devoir leur conserver une place àpart dans le cadre de nos facultés ?
Quant au point de vue organologiquc’, sans rentrerdans un débat épuisé sur la valeur de cette pseudo-science , « qui fonde sur les formes extérieures d’unorgane dont la physiologie et l’anatomie nous sontpresque totalement inconnues, des résultats divina-toires » ; sans chercher à prouver, à la suite deM. Lélut, que « rien n’est plus pauvre, plus ridiculeque les prétendues preuves de fait sur lesquelless'appuient les localisateurs », je me bornerai à re-produire sa formule invariable, quels que soient lesphénomènes psychologiques eu question : « Ici, commepour toutes les facultés de l’intelligence sans excep-tion, il n’est qu’un seul et même organe en action, lecerveau. » (P. 503.) Je ne m’arrêterai pas, — bienqu’elle prèle matière à chicane , — à la division desfacultés propres à l'entendement proprement dit. C’estune matière en laquelle il n’est pas de psychologistequi n’ait son programme, et M. Lélut n’a garde de