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L' histoire et la philosophie dans leurs rapports avec la médecine / par le Docteur C. Saucerotte
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Si l’on compare sous ce rapport l’homme auxanimaux, autant que la chose est possible et légi-time : « on trouve que l’homme pour la proportiondes hémisphères cérébraux au reste de l’encéphalen’est guère au-dessus du canard et de la corneille,du sanglier, du cheval, du chien ; qu’il est à côtédu bœuf, et au-dessous de certains singes. » (T. I,p. 524-.)

Relativement au développement de la moitié anté-rieure ou frontale du cerveau, qu’on a donnée commel’instrument plus particulier de l'intelligence , M. LéJutest arrivé, à la suite de constatations directes et pré-cises, à des conclusions non moins inattendues. « Entenant compte du développement général du corps’exprimé par celui de la taille (laquelle est beaucoupmoindre chez les idiots), on voit que le développe-ment cérébral moyen est au moins aussi considérablechez ces derniers que chez les autres hommes. Onvoit ensuite et surtout que la partie la plus dévelop-pée du cerveau chez les idiots ou imbéciles est lapartie frontale, la partie occipitale étant, au con-traire, chez eux celle qui est la plus diminuée. »

intelligents que chez les autres ; et que, dans un mémoire qui figurep. 429 du même tome, l’auteur parle des hémisphères cérébraux commede la partie plus spécialement intellectuelle de ce viscère.