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du mot. Mais « à partir d’un développement cérébralexprimé en poids par 1,100 ou 1,200grammes, mè-triquement par une grande circonférence horizontalede 320 à 330 millimètres (19 ou 20 grammes), il està peu près indifférent pour un grand esprit ou un gé-nie d’en avoir peu ou beaucoup plus que cela. » (T. I,p. 321.)
11 y aurait une égale erreur à prétendre que le dé-veloppement de l’intelligence est proportionnel, nonplus au développement de l’encéphale, mais à celuidu cerveau proprement dit, ou des hémisphères cé-rébraux. « A côté d’un certain nombre de faits quisemblent donner gain de cause à cette opinion, il yen a d’autres aussi nombreux qui la contredisent, eten réalité l’annulent. » — Il y a plus, des observa-tions faites directement sur des idiots et des imbécilesont conduit l’auteur à constater : « que ce ne sontpas toujours les plus intelligents ou les moins imbé-ciles parmi eux qui ont le cerveau le plus considé-rable, proportionnellement au cervelet ou au reste del’encéphale. » (T. I, p. 513, et t. II, mém. sur lepoids du cerveau .) (1).
(I) Je dois, cependant, faire remarquer qu’on lit, t. II, p. 313, que« l’encéphale est en général, et sauf de nombreuses exceptions, pluspesant, ce qui, généralement aussi, veut dire plus gros chez les hommes