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L' histoire et la philosophie dans leurs rapports avec la médecine / par le Docteur C. Saucerotte
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moralité douteuse ; mais quand on a lu la Physiologiede la pensée, comment ne pas se sentir gagné par lescepticisme ?

Le chapitre sur la volonté est un des plus courts.De même que pour l’entendement, il est impossible dene pas rattacher les conditions organiques prochainesde l’exercice de la volonté au cerveau. C’est déjà, ditM. Lélut, ce qu’en pensait la philosophie grecque, il ya deux mille ans; c’est tout ce qu’on en peut direaujourd’hui.

VI

L’auteur consacre un dernier chapitre à l’action dusystème nerveux dans ses rapports avec le fluideélectro-magnélique.

Quelle que soit l’opinion que l’on adopte sur lesconditions organiques de la pensée : qu’on assigne auxfacultés psychologiques des organes cérébraux mul-tiples , ou qu’on les fasse toutes dépendre du cerveaupris tout entier, il faut bien, dans l’un comme dansl’autre cas, reconnaître la nécessité d’un agent destinéà mettre en mouvement ces organes immobiles ou in-actifs par eux-mêmes. C’est à celte nécessité que cor-respondent les hypothèses successivement imaginéessur les esprits animaux, les vibrations de la fibre