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la rédaction des actions nerveuses ou psychologiquesau grand principe de l’action électro-magnétique uni-verselle puisse être en soi une chose très-curieuse ettrès-digne d’intérêt, elle n’expliquera jamais l’homme.La personnalité humaine, dit avec une haute raisonl’auteur, a une autre source. Quelle que soit la con-dition physiologique de sa pensée, l’homme, au milieude celte nature impersonnelle et enchaînée, resteratoujours la créature libre, responsable, et comme tellene pouvant s’absorber dans le reste de la création.Le fluide électro-vital pourra remplacer d’autres hy-pothèses vieillies ; mais les rapports de la pile vivanteavec les actes de l’entendement et de la volonté n’enseront pas plus concevables. En un mot, « le mêmeabîme continuera à séparer la pile et la personne, lefluide et l’esprit. » (P. 566.) Nobles et éloquentes pa-roles auxquelles on ne saurait méconnaître un grandmérite d'à-propos.
Au problème que nous venons d’exposer, s’enrattache un autre d’un ordre supérieur et plus impé-nétrable encore, si la chose est possible. Le principepensant, cl le principe vital imaginé pour rendre comptede ce que les phénomènes biologiques ont d’inex-plicable par les lois de la physique et de la chi-mie, ces deux forces motrices de l’esprit et du corps,