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elle est, d’ailleurs, si peu sympathique. Mais je revien-drai peut-être un jour sur celte discussion, à l’occa-sion des remarquables traités que lui ont consacrésdeux estimables philosophes de notre temps (1).
Si, après avoir lu l’ouvrage de M. Lélut avec toutel’attention que commande le nom de son auteur etque mérite une œuvre aussi importante , on se de-mande de quelles idées nouvelles cette œuvre a enri-chi la physiologie de la pensée, quels progrès elle afait faire à la connaissance de l’homme considéré danssa double nature, quel est enfin sous ce rapport l’étatactuel de la science, il semble, au premier abord,qu’à une question ainsi formulée , la critique n’aitqu’une réponse négative à faire. On pourrait, en effet,réduire, ou peu s’en faut, à deux propositions fonda-mentales le volumineux traité du savant académicien,à savoir : 1° que le cerveau est le siège exclusif desphénomènes psychologiques ; 2° qu’il l’est par toutesa masse, et non comme l’ont prétendu aucuns parses différentes parties , selon le genre de facultés enaction. Encore, nolez-le bien, de ces deux proposi-
(l) La Vie dans l'homme , par J. Tissot ; de l'Unité de l'âmepensante et du Principe vital, par Bouiller. 3: a;-