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tions, la première est si peu nouvelle, que de l’aveu del’auteur : « c’est, à peu de chose près, tout l’actif dela science sur ce sujet depuis Galien. » (T. II, p. 37.)— La seconde , acceptable dans l’état actuel de nosconnaissances, ne peut engager l’avenir de la science.« En présence de celte prodigieuse quantité de formesou de parties spèciales et presque séparées de l’inté-rieur et de l’extérieur du cerveau, formes invariablesdans une bizarrerie que le corps humain n’offre nullepart ailleurs », si l’on conçoit « que l’esprit hésite àformer même des conjectures sur les usages physio-logiques et psychologiques de chacune d’elles », onne comprendrait plus aussi bien, à mon avis, que decette ignorance on dût conclure à l’inutilité ou à lanon existence d’usages spéciaux de chacune de cesparties, qui n’ont certainement pas été créées en vain.
Toutefois, hâtons-nous de le dire, cette manièred’apprécier les recherches de notre éminent confrère,ne donnerait qu’une idée fausse et imparfaite de leurvaleur réelle. 11 y a deux manières de servir la scienceou de contribuer à son avancement : l’une consiste àétendre son domaine en y faisant entrer des décou-vertes ou des vérités jusque-là nouvelles ; l’autre apour but de le fixer, en lui assignant ses vraies limites,en le débarrassant d’une foule d’assertions probléma-
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