DE L’INFLUENCE
DE OUELOUES MALADIES DU COEUR
SUR LES
FACULTES INTELLECTUELLES ET MORALESDE L'HOMME
II est peu de questions aussi intéressantes, il n’enest pas qui ait été autant négligée que celle de l’in-fluence qu’exercent sur nos facultés intellectuelles etmorales les maladies chroniques des viscères autresque le cerveau. Les beaux travaux de la science mo-derne sur le système nerveux, en concentrant l’atten-tion des observateurs sur cet appareil, nous ont tropfait perdre de vue, peut-être, le rôle important quejouent les divers instruments de la vie organiquedans la production de certains phénomènes morbides;phénomènes dont on croit devoir toujours chercher lepoint de départ dans l’encéphale, lorsque les troublesqui y apparaissent ne sont parfois que secondaires àune affection des cavités thoracique ou abdominale, ou