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autres celle d’une demoiselle de 28 ans, qui appar-tient à une famille où la mère et les cinq enfantsoffrent tous , à des degrés plus ou moins avancés,des signes d’une hypertrophie du cœur. Mais j’en aidit assez, ce me semble, pour fixer sur ces curieuxphénomènes de physiologie psychologique l’attentiondes observateurs, et pour faire sentir aux praticiensla nécessité de remonter quelquefois plus loin que lecerveau, pour expliquer certains dérangements desfacultés intellectuelles et morales. Ces dérangements,bien que dépendant, en effet, d’un état congestionnelou d’une stimulation anormale de ce viscère, commecause prochaine, reconnaissent comme point de dé-part une lésion organique, dont le traitement directremédiera d’une manière plus efficace que touteautre aux accidents, et pourra seul prévenir les ré-cidives ; autant du moins que la chose est possiblequand il s’agit de maladies incurables.