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qu’il y a de fâcheux , c’est ce que les magnétiseurssont divisés sur le degré de confiance qu’on doitaccorder aux somnambules. Les uns prétendent queleurs déclarations ou leurs perceptions doivent êtrecontrôlées avec soin ; d’autres adoptent pour règled’obéir aveuglément à leurs indications, « lors mêmequ’ils prescriraient un traitement irrationnel ou'meurtrier, c’est-à-dire, qui, selon les règles, devraitdonner la mort. « (D r Charpignon, cité par M. Morin,p. 323.) Parlez-moi d’une foi aussi robuste ! LeD r Bellanger affirme, lui, « que les somnambulesqui se prescrivent des poisons peuvent en faire usagesans en ressentir aucun mal. »> (P. 323.) Se non è’vero è bene trovato.
t . Notre auteur que son bon sens et son amour def .la vérité ont sauvé, Dieu merci, de telles énormités,est arrivé, à la suite de fréquentes déceptions, àformuler les propositions suivantes : 1° Les somnam-bules lucides sont excessivement, rares ; 2° chez lesmeilleurs, les accès de lucidité sont fort peu com-muns ; 3° dans la lucidité la plus complète, le vraiest toujours mêlé au faux, et il n’existe ni pour lesassistants, ni pour les voyants, aucun moyen dereconnaître s’il est lucide ou le jouet de vains fan-tômes. (P. 324.) Et plus loin : « Allez consulter sur