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qu’elles peuvent suivant l’oecasion enrayer nos facul-tés physiques et morales et les mettre hors d’élat derien produire; ou, au con:raire, favoriser leur expan-sion, donner aux forces vives de l’organisme et del’intelligence qui y est étroitement unie tout l’essordont elles sont susceptibles?
Niera-t-on que le climat, la race, le régime alimen-taire, etc., ne puissent tantôt donner au travail sonmaximum de puissance, tantôt le faire descendre àson minimum. « Pour que l’homme produise, disaitnaguère un critique distingué, il faut qu’il soit soumisà l’épreuve de besoins a sez énergiques, assez nom-breux pour solliciter le déploiement de ses forcesproductives... C’est le sort de l’homme des climatsfortement différenciés d’être continuellement forcé decompter avec l’avenir. » (E. Bersot, Journal desDébals.) N’esl-il pas des races faibles et molles autravail comme les Hindous, d’autres patientes etrobustes, comme la race ang'o-saxonne? N’a-l-onpas constaté expérimentalement dans ces dernièresannées l’influence directe que dans un certain ordrede travaux, le régime alimentaire a sur la production,suivant qu’il est plus ou moins animalisé? A ce pointqu’on a pu dire : « Que la nourriture de l’ouvrierrapporte un intérêt comme celle du bétail, et n’est de