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finitive soit adoptée en médecine, comme dans lesautres sciences depuis Bacon ? Ce qui s’y oppose, levoici :
La méthode d’une science 'se résout dans la con-naissance de son objet ; elle ne peut être fixée quelorsque cet objet est déterminé d’une manière pré-cise. Aussi longtemps que cet objet est mal déter-miné, la méthode est indécise, et la science ne peuts’organiser, ni marcher.
Eh bien! le médecin peut-il se flatter de connaîtrel’homme ou la vie, objet de ses méditations? Maisd’abord, quelle est donc la nature des forces quirégissent cet organisme sur lequel nous nous effor-çons d’agir en vue de sa conservation ?
Comme je le disais ailleurs, deux grandes opinionsse partagent à cet égard le monde médical ; elles seretrouvent au fond de toutes les luttes, de toutes les. oppositions élevées entre les nombreuses écoles quiont tour à tour paru sur la scène depuis Hippocratejusqu’à nos jours.
Selon l’une, l’organisme, sorte de microscome,ordonné de tout point pour une série d’actes auto-nomes, et récélant dans son sein les forces néces-saires à son développement, serait soumis à des lois
spèciales, indépendantes de celles qui régissent
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