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il est incontestable qu’on observe dans I’organisftietous les phénomènes physiques et chimiques qui ontlieu dans ces derniers. Est-ce qu’on ne constate pas,par exemple, dans le jeu de nos fonctions, une foulede réaclions que la chimie explique d’une manièresatisfaisante et quelle reproduit dans ses expériences?Est-ce que nous n’y observons pas les phénomènes dela pesanteur, les lois de l’absorption et de l’imbibitiondes gaz et des liquides ? Est-ce que les lois de la dyna-mique et de la statique , celles de la capillarité , del’endosmose et de l’exosmose, de l’électricité, du ca-lorique et de la lumière n’y trouvent pas une fouled’applications ? Et comment en serait-il autrement?Ce monde dans lequel nous vivons n’est-il pas legrand réservoir dans lequel nous trouvons à la foisles matériaux nécessaires à notre existence et lesagents de notre destruction? Où s’élaborent les causesdes maladies sporadiques et saisonnières, endémiqueset épidémiques ? L’étude des climats et de leur in-fluence sur l’homme, celle de l’air, véhicule du calo-rique , de la lumière , de l’électricité et des courantsmagnétiques, des vapeurs et des miasmes qui agissentsur le corps humain , n’a-t-elle pas les rapports lesplus intimes avec la physiologie et la pathologie?Soutiendra-t-on que les données empiriques auxquelles