«a se bornait jadis, pouvaient conduire à des résultatsplus féconds que les procédés exacts, que les instru-ments de précision à l’aide desquels on procède aujour-d’hui à ces recherches, lors même qu’on n’aurait pasencore recueilli aujourd’hui tous les fruits qu’on peutattendre de ces savantes investigations ? Si nous avonssur les phénomènes de la respiration et de l’hématose,de la digestion et des sécrétions, et, par suite, sur lesdérangements de nos fonctions et de leurs organes, desidées plus exactes que celles de nos devanciers, à quile devons-nous , si ce n’est à la physique et à la chi-mie? Que serait-ce donc que la physiologie normale oupathologique, si en chimie nous en étions encore auxquatre éléments et aux humeurs cardinales de Galien,au soufre et au mercure de Paracelse , ou même auphlogistique de Stahl ? On comprend donc qu’un sa-vant professeur de nos jours ait pu dire : « Tout ceque nous savons d’une manière un peu positive, et lenombre de ces notions n’est pas grand, nous le devonsaux secours que ces sciences nous fournissent. (Bérardaîné, cours de la faculté, 1847.) Que l’organisationentretienne, en vertu de sa propre virtualité, les con-ditions normales ou anormales de son action : que lesorganes ne jouent, par rapport aux causes actives, àla puissance vitale qui les met en jeu, que le rôle
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