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l’étrangeté de doctrines plus ou moins scientifiquesdes éléments de succès d’une moralité douteuse.
V. Ceci me conduit à caractériser d’une manièregénérale la nature des services que la médecine ouplutôt la pathologie, vers laquelle toutes les sciencesmédicales viennent converger, doit, à mon avis, atten-dre de l’application des sciences physiques à l’étudede l’homme malade.
D’abord, il importe à l’avenir de la médecine, ilnous importe à nous qui avons foi dans sa perfecti-bilité, de repousser toute solidarité avec les explica-tious purement hypothétiques, avec les applicationsprématurées de ces sciences à des problèmes , pourlongtemps insolubles; de n’attaquer les questions quede leur côté accessible à nos moyens d’investigation ;de ne pas mériter enfin le reproche que l’illustrechimiste Suédois adressait à ces faux amis du progrèsqui : « sans attendre que le fruit de l’arbre de lascience tombe de lui-même à la maturité, le cueillentlongtemps par avance, et se disputent le faux honneurd’être les premiers à offrir une corbeille de fruitsverts.»
La médecine, il faut le reconnaître, a donné entreles mains de nos devanciers tout ce que l’on peutattendre de l’analyse anatomique et symptomatologi-