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» de l’église avec l’empire.
jj« qui lui étaient hostiles. » Le voilà dévastateur, et,% en 1014, il en est encore à reprendre Verceil, en ennemi■, de l’évêque qui est en fuite. Henry II meurt en 1024 :h, on conspire toujours, mais sans qu’on puisse songer à|un prétendant italien. Maginfred, marquis de Suse,I Ulric son frère, l’évêque d’Ast, Hugo et Albert-Azzo I er ,jjfde la famille d’Este, offrent la couronne à Robert,froi de France, ou à son fils, qui la refusent n’étant| pas en mesure d’engager une guerre contre l’Alle-| magne. La conspiration s’adresse à Guillaume IV, duc| d’Aquitaine, ou à son fils, qui se rend en Italie pour| sonder les forces du pays. Que répond le duc d’Aqui-j? taine ? « L’entreprise, écrit-il au marquis de Suse, n’est| « ni possible, ni utile, ni morale; on ne peut se fier àî> « vos peuples, ils nous trahiraient. »—Et à l’évêquei de Verceil : « Quant aux Longobards ( les nobles),;■ « je ne crois pas qu’ils veuillent me tromper; ils ont' « tout fait pour me livrer le royaume. J’aurais pu. « l’obtenir, mais à la condition d’un sacrilège, à lal « condition de déposer les évêques eide les remplacer« par d’autres évêques. »
j. On le voit, Othon I« et ses successeurs protégeaientt l’Italie sociale deux fois plus qife Charlemagne, et tou-l jours d’après l’ancien plan, le progrès de la démo-li cratie impliquait la déchéance politique la plus abso-lue; le royaume que les Frauks s’étaient bornés à dis-loquer se trouvait absolument anéanti. Tel était lerenouvellement du pacte de l’Eglise et de l’empiredans la région du royaume.
Dans la donation, Othon 1 er est appelé à inaugurerl’Église démocratique telle quela conçoivent les peuples