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LA GUERRE IIES INVESTITURES
quiléc et Padoue ; avant la guerre son évêque Grego-rio suivait l’anti-pape Cadaloo. Venerico défend ensuiteles droits de l’empire contre Grégoire Vil, qu’il accused’inventer une fausse papauté. Rainerio règne sous l’a-nathème de l’Église romaine, appuyé par la famille desAvvocati, du parti de l’empereur. On trouve plus tardun GtsoJphe, un Biandrate, un Balderio de Verruca,un Everard, tous impériaux, et tous, aux derniers mo-ments, repoussés par 1 Eglise. On ne cède qu’à la forcemajeure qui réclame l’évolution.
Les villes de l’Italie pontificale suivent la même loi ensens inverse ; elles commencentpar demander la guerrecontre l’empereur', en marchant avec le pape, qu’ellessupposent Garni de la liberté, et quand il triomphe,elles se dérobent à sa victoire en devenant impériales.
Dans les premiers temps Albano est orthodoxe, sousl’évêque Pierre de Feu, le thaumaturge de Florence.En 1092, quand les villes de la haute Italie se rallientau saint-siège , Albano se rallie à l’empire , par sonévêque Gérard , qui suit l’anti-pape. De 1108 à 1115,la ville ne cesse de combattre l’Église.
Toscolo est pontificale au commencement de laguerre; mais, vers 1108, quand le pape triomphe, elle lecombat, et plus tard, l’évêque Egide suit un nouveauschisme plus qu’impérial.
Tivoli se retourne résolûment, et de 1081 à 1130,elle fait au pape cinq guerres acharnées. — Folignoreçoit en 1090 l’anti-pape Clément, et à la même épo-que, Todi et la Sabine sont impériales.— La Maritime,Segni, Anagni, Nepi, sont ouvertement avec l’empire,et à partir de 1108, elles luttent contre le pape.—Zaga-rolo et Colonnase dérobent à son influence vers la moi-