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PI. 7.
Fig. b. Baptistère de l’église St. Amand à Urach . Cebeau morceau de sculpture porte la date 1518 et la composi-tion en est aussi belle que l’exécution en est soignée. Trèscertainement il est du même maître, auquel on doit la chaireet les statues de Saints que l’on voyait autrefois aux piliers etau portail de l’église et que les Vandales de notre siècle éclairén’ont pas manqué de détruire. 11 est à regretter, que le beautravail de ce baptistère foit presqu’entièrement caché sous lesdifférentes couches de couleur qu’on lui a donné , et par les-quelles tous les détails de sculpture ont perdu la netteté deleurs contours.
Ce baptistère a huit panneaux, sur chacun desquels onvoit représenté un des personnages suivons, tirés de l’ancienTestament: Moyse, Joseph, Iosué, lonas, Icrémie, Isaie, Sa-lomon et David. Les têtes de ces personnages sont des por-traits de seigneurs de la Cour ou de gens marquans du temsdu duc Ebcrard le Barbu; lui même y est représenté enlosué;les autres ligures sont celles de Gabriel Biel, des deux cheva-liers d’Ehingen , père et fils, du prieur d’IJrach, de l’abbé deGutenstein et autres. Des rubans sculptés portent les noms deces législateurs, rois, généraux et prophètes, mais la dernièrecouche de couleur dont on a enduit, le monument en 1817 lorsde la fête de la réformation, a rendu ces inscriptions presqueillisibles.
A la même époque cette curieuse église a eu à essuyerencore bien d’autres outrages et une quantité d’objets furentdétruits qui jamais ne pourront être remplacés. Les liabitansd’Urach ne le cédèrent en rien à leurs compatriotes d’Esslin-gen, de Reutlingen , de Schwäbisch Gmünd, de SchwäbischHall etc. etc La destruction de tant de beaux monumens, ladémolition de tant d’anciens et curieux édifices, entrautres cellede la superbe porte, l’ornement de la ville d’Urach, sont desactes que l’amateur des arts ne pourra jamais leur pardonner.Cette porte en forme de tour surpassait en beauté et en anti-quité le célèbre porte du couvent de Bebenhausen , elle étaitsans contredit un des plus curieux monumens du moyen âgeet donnait à la ville un aspect tout à fait caractéristique. Audessus de la porte on voyait un groupe, composé de trois sta-tues en pierre, le Christ sur la croix, la Ste Vierge et St.Jean, environnés d’emblèmes et de détails d'architecture fortcurieux. Cette porte de la ville (der Oberthorthurm) dataitde l’année 11!)5 et était d’un grand effet. Avant la réforma-tion les figures faisaient partie de la chapelle St. Michel, lieude pélérinage situé au haut d’une colline des environs, le Iloch-
Pl. 7.
Fig. b. Taufstein aus der Stifts-, nunmehrigen Pfarrkirchezu St. Amandi in Urach . Dieser wunderschöne Taufstein hatdie Jahrzahl 1518 und ist mit viel Geschmack und vortreffli-cher Ausführung in einer höchst interessanten Composition vor-getragen, er ist von demselben Meister, der die schöne Kan-zel daselbst, so wie die vielen Standbilder der Heiligen, welchean den Pfeilern und an dem Portale gestanden haben, verfer-tigte, und welche der roheste Vandalismus unserer aufgeklär-ten Zeit muthwillig zerstörte, nur schade, dass die vortrefflicheBearbeitung dieses Taufsteins durch das öftere Uebertünchcndesselben fast unkenntlich geworden, und alle Verzierungendadurch ihre ursprüngliche Schärfe und Reinheit verloren haben.
Dieser Taufstein ist in acht Felder getheilt, die mit denalttcstamentliclien . Personen : Moses, Joseph, Josua , Jonas,Jeremias, Jesaias, Salomo und David verziert sind. Die Köpfedieser Personen sind Portraits , aus der nächsten Umgebungund Freundschaft Herzogs Eberhard im Bart , er selbst istals Josua portraitirt. Gabriel Biel , der alte und junge Rittervon Ehingen , der Probst von Urach , der Abt von Gutenstein u. a. sind in den übrigen Figuren abgebildet. Fliegende Bän-der tragen die Namen dieser biblischen Gesetzgeber, Könige,Feldherrn und Propheten, welche aber durch den am Refor-mationsfeste 1817 erhaltenen dicken Anstrich fast unleserlichgeworden sind.
Ueberhaupt hat diese merkwürdige Probsteikirche um dieseZeit die rohesten Unbilden erfahren müssen und manches kost-bare Unersetzliche wurde zerstört. Die Uraclier hlieben in die-sem Beginnen hinter ihren Landsleuten zu Esslingen , Reutlin gen , Schw. Ginüuden und Schw. Hall u. s. w. nicht zurück.Die Zerstörung ihrer herrlichen Denkmale, ihrer grandiosenstädtischen Bauwerke , namentlich den Abbruch des köstlichenschönen Thores, der Zierde Urachs, kann ihnen die Kunstweit nie vergeben ; an Alter und Schönheit übertraf es dasKlosterthor zu Bebenhausen bei weitem, es war eines dermerkwürdigsten Kunstwerke des Mittelalters und gab der Stadtein bedeutungsvolles Ansehn. Die Gruppirung der drei Stein-bilder: Christus am Kreutz, zu beiden Seiten Maria und Jo-hannes, befanden sich über dem Thorbogen in interessanterarchitektonischer Umgebung. Dieser Thorthurm liiess der Ober-thorthurm, er war im Jahr 111)5 erbaut, und wie schon er-wähnt, von grofsem Effect. Die Figuren aber waren vor derReformation an der Wallfahrts- Capelle St; Michaelis an derHochbergspitze angebracht, und erst später an diesem Thurmbefestigt worden, wo sie den Effect des Ganzen bedeutend er-höhten. In den Jahren 1830 — 31 hat sic der Verfasser nochgesehen, erst in der neuesten Zeit wurden sie, unverantwort-licher Weise abgebrochen; was uun weiter aus diesen wirklich
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