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les ayeus de la maison de Wurtemberg. La copie de ces bu-stes , fait par le professeur Aloys Keim , se trouve parmi lescollections de l’auteur.
Fig. a représente l’EIectrice et Margrave Anne de Bran-debourg , née en 1458, morte en 1512 fille de l’Electeur deSaxe Frédéric II, et épouse de l’Electeur Albert Achille de Brandebourg , un des fondateurs de l’ordre du Cygne.
Fig, b. Ce buste, trouvé tout mutilé et gâté dans le gre-nier du théâtre, n’avait ni inscription, ni armoiries , de ma-nière que l’on ignore qui il représente.
Fig. c. La Margrave de Brandebourg, née duchesse de Mun-sterberg, épouse de Georges le Fieux, Margrave de Brande-bourg Ansbach.
Ces bustes sont remarquables en ce qu’ils donnent unejuste idée des costumes du temps, surtout de la coiifure; dureste ils sont éxécutés avec soin et avec goût, principalementen ce qui concerne les bijoux et les ornemens en général; ilsont la moitié de la grandeur naturelle, sont en pierre d’ungrain très fin, placés sur les consoles de la galerie voûtée etmunis du nom et des (armoiries de l’ndividu qu’ils répre-sentent.
Ce fut le duc Louis IV qui commença en 1580 les con-structions du chateau; cependant ce ne fut qu’en 1584 qu’il enposa la première pierre. L’architecte chargé de cet ouvrageétait Conrad Behr homme d’un talent distingué, qui c’étaitperfectionné encore en Italie; son aide était Henry Schickard.Sur le pignon de devant on apperçoit le portrait de Behr re-gardant par une fenêtre avec son bâton d’architecte à la main.Nous donnerons plus tard une description détaillée de ce chateau.
Fig. d. Fort belle pierre sépulchrale, détruite mainte-nant, tirée du couvent des Dominicains a Esslingen et datantde l’époque 1470 — 1480. En 1810 l’auteur dessina ce monu-ment; qui se trouvait déjà dans un tel état de délabrementque l’on ne pouvait plus reconnaître les armoiries ni déchiffrerl’inscription. Malgré cela l’auteur fut surpris de la beauté etde l’élégance du travail ; malheureusement les tètes et lesmains d’une famille de chevaliers, à genoux devant la Ste.Vierge, étaient presque toutes brisées; dans son dessin l’au-teur a cru devoir suppléer à ce defaut, comme aussi il a com-plété les ornemens d’architecture endomagés. Quand auxarmoiries, il a été impossible d’en retrouver la moindre trace ;quoiqu’il soit facile de reconnaître la place ou elles étaientfixées.
La composition de ce bas relief est une des plus sublimeset de plus ingénieuses que l’on puisse voir, du moins parmicelles qui datent de cette époque; la grâce des contours
ira alten Lustschlosse in Stuttgart , gezeichnet vom ProfessorAloys Keim, in der Sammlung des Verfassers.
Fig. #. stellt die Kurfürstin und Markgräfin Anna von Brandenburg vor; sie war die Gemahlin Kurfürsts AlbrechtAchilles von Brandenburg, des Mitstifters des Schwanordensund Tochter des Kurfürsten Friedrich II. von Sachsen geh.1458, gest. 1512.
Fig. b. Der Name dieses Brustbildes konnte nicht ange-geben werden, da Sehrifttafel und Wappen fehlte, das Bildselbst wurde verstümmelt auf dem Boden des untern Theater-Magazins gefunden.
Fig. c. ist die Markgräfin zu Brandenburg , geborne Her-zogin von Münsterberg , Gemahlin Georg des Frommen, Mark grafen zu Brandenburg - Ansbach .
Die Brustbilder zeichnen sich durch richtiges und prächti-ges Costume ihres Zeitalters aus, besonders gilt dies vomKopfputze derselben, die ganze Ausarbeitung ist fein, cor-rect und geschmackvoll, besonders das Geschmeide und dieOrnamentik ; sie sind halb Lebensgröfse im herrlichsten Stéinder Stuttgarter Brüche ausgehauen und befinden sich auf denGewölbsconsolen des Kreuzgewölbes mit Scbrifttafeln und Wap-pen versehen.
Das herrliche Lustgebäude wurde im Jahre 1580 vom Her-zog Ludwig IV. zu bauen unternommen, aber erst 1184 legteer den Grundstein ; der treffliche Baumeister war Conrad Behr,welcher sich in Italien gebildet hatte, sein Gehilfe HeinrichSchikard. Behr ist auf dem vordersten Giebel, fast an derSpitze, mit dem Maasstab in der Hand, aus einem Fenstersehend, abgebildet, ln den nächsten Heften soll umständlichervon diesem herrlichen Lusthause gesprochen werden.
Fig. d. Ausgezeichnet schöner, nun zerstörter, Grabsteinaus dem Dominikaner oder Prediger Kloster zu Efslingen, be-stimmt aus den Jahren 1470—1480. Dieses Denkmal zeichneteder lerfasser um das Jahr 1810; es waren weder Inschriftnoch Wappen mehr sichtbar und das Ganze im busswürdigstenZustande, es befindet sich in dem nun abgebrochenen Kreuz-gang des Klosters. Den Verfasser überraschte die musterhafteZierlichkeit dieses Kunstwerks und sehr zu bedauern war dieVerstümmelung der Köpfe und Hände einer vor der MutterGottes und unter ihrem Schutze knienden Ritterfamilie; diefehlenden Glieder und Theile hat der Verfasser in der Zeich-nung ergänzt, so wie einen grofsen Theil der architektonischenUmgebung, nur die Wappen mufsten gänzlich wegbleiben, davon ihnen durchaus keine Spur mehr vorhanden war, ihreeinstige Exitenz aber ist durch die noch vorhandenen Döbel-löcher ausser allen Zweifel gesetzt.
edel
Die Composition dieses sehrund geistreich, wie man aus
hoch erhabenender Zeit selten
Bildes
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