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siècle*, te sont présentés clairement à mon Ame ... Il nousest acquit dans cette construction un curieux monument del'antiquité la plut reculée, une chronologie parlante de la lon-gue série de not Empereurs.
PI. 2.
Remarquable peinture à fresque, trouvée sur un mur dupresbytère de St. Laurent Elle a été découverte dans l’ancienréfectoire d'hiver. Cette peinture fut exécutée par ordre du fa-meux plébanus et régent A St. Laurent, Conrad Kühnhofer, surl’invitation de son ami, l’évéque Frédéric d’Aufsées, résidant àBamberg . Les armoiries de ce dernier y sont ménagées, ainsique celles de ses prédécesseurs, Lampert de Brunn, et comteAlbert de Wertheim. Il serait difficile d’arreter nettement lesens allégorique de cette image. C’est un champ de bataille:des hommes luttant contre des êtres fantastiques et quelque peudiaboliques. Les deux champions du devant sont séparés de lamélée générale par une grande galérie d’arabesques. Nouscroyons que c’est une allusion à la guerre furieuse des Hussites.La fortune sourit long-temps & ces derniers, ce qui valut àZizka la rénommée de surnaturel ou de diable. Les Hongroissurtout en paraissaient persuadés. Le démon, disaient-ils, luiinspirait force ruses et finesses, et il était impossible de gagnerprise sur lui. La bataille la plus meurtrière de la guerre hus-sltique fut celle près d’Aussig , en 1426, où les Allemands es-suyèrent une défaite terrible; les Hussites exaspérés, donnantsur eux sans quartier, près du village de Hrbowic .... sousla bannière allemande vingt-quatre comtes et seigneurs-banne-rets, des maisons les plus illustres, à genou, voulant se rendreà discrétion, plantant leurs épées en terre criaient merci . . .c’était à fléchir un caillou . . . mais les bourreaux achevèrentleur féroce tâche ... et des milliers d’Allemands furent mas-sacrés. C’est du dernier intérêt de voir sur cette vieille fresquele costume des Hussites; la variété de leurs armes est remar-quable. On distingue la grande bratche hussitique, bouclier,terminant en pointe, garni d’un long fer pointu, pour être plantéen terre; derrière les boulevards ils mettaient en usage lesprojectiles, et surtout le javelot (ostip) et un autre javelot (os-cèpy ou osep), ainsi que l’arbaléte (Kuse).
Puis on remarque sur cette fresque le maillot (paient) etl’arme caractéristique des Hussites, le fléau, garni d’aiguil-lons de fer, la tunique bohémienne, recouverte de la saie (plach-ta, sagum); les coiffures et les chaussures sont des plus origi-nelles. Cette fresque fut exécutée postérieurement à la chutede la puissance des Hussites, et après le voyage de Kühnhofer& Eger, où il accompagna l’empereur Sigismond. Il la fit exé-
nagelt sind; wo die Stumpfe zusammenstosaen, sind solche mit3 zölligen Latten bedeckt*).
PI. 2.
Merkwürdiges Wandgemälde auf Kalk, gefunden in demvom Verfasser wieder hergestellten I’farrhofe St. Lorenz imehemaligen Winter-Refektorium. Dieses Gemälde wurde aufAnordnung des berühmten Plebanus und Rector zu St. LorenzConrad Kühnhofer, wahrscheinlich, auf Veranlassung seinesFreundes des Bischofs Friedrich von Aufsees von Bamberg , her-gestellt, dessen Wappen nebstzweien seiner Vorgänger Lampertvon Brunn, und Graf Albert von Wertheim dabei angebrachtsind. Der Inhalt oder die Bedeutung dieses Bildes ist fasträthselhaft; eine Schlacht zwischen Menschen und phantasti-schen hie und da Teufeln ähnlichen Wesen, soll wahrscheinlicheine Anspielung auf den damals tobenden verderblichen Kriegder Hussitcn sein, die hier als Würgengel oder Teufel dar-gestellt sind. Die fechtenden Figuren des Vordergrunds sinddurch eine Gallerie von Arabesken von der Hauptschlacht ge-sondert. Das Kriegsglück war den Hussiten lange hold, daherhielten viele, besonders die Ungarn den Zizka für keinen Men-schen, sondern für den leibhaften Teufel, dieser gäbe ihm die
klugen Einfälle ein, denn es sei unmöglich demselben beizukom-
. s
men. Die grässlichste Schlacht der Hussiten, war die bei Aussig im J. 1426, in der die Deutschen eine schreckliche Niederlageerlitten, da die wilden Hussiten kein Leben schonten; vierund-zwanzig Grafen und Bannerherren von den edelsten Geschlech-tern lagen bei dem Dorfe Hrbowic unter der deutschen Fahneauf den Knien, sich auf Gnade und Ungnade ergebend, undihre Schwerter vor sich in die Erde steckend; aber die Vanda-len schonten sie nicht, vielmehr wurden sie auf der Stelle nie-dergehauen, und viele tausend Deutsche fanden da ihr Grab.
Es ist äusserst interessant auf diesem alten Gemälde dasgetreue Costüm der Hussiten zu sehen, selbst ihre gar man-nigfaltigen Waffen werden auf diesem Bilde bemerkt, nament-lich die grosse Hnssitische Bratsche, ein zugespitzter Schild,welcher unten mit einem langen spitzigen Eisen beschlagen, umihn damit in die Erde einstossen zu können; hinter diesem Schutzwurde die Spiess- oder Wurfwaffe gebraucht, besonders derWurfspeer (ostip) und ein Wurfspiess (oscèpy oder oscp) sowieauch die Armbrust (Kuse) und die Partisane (Sudlice). Weiterbemerkt man auf diesem Bilde den Palcut (Streit- oder Faust-hammer) sogar die den Hussiten cigenthümliche Waffe den Fle-gel, welcher zum Kriegszweck mit vielen eisernen Stachelnbeschlagen war; hervorgehoben ist das böhmische Hemd (tnnica)
•) Im Mittelalter gab es entweder hölzerne Plafond, oder Gewölbe;schon von Carl dem Groszen an waren alle Wohnzimmer, sogar dieförstlichen Pall&ate mit hölzernen Deeken der Art versehen.
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