41
S&SBSHS 3 *-
ii
JJ les lurent déposées au couvent d’Alteuzell. Daine aussiM pieuse que sévère, elle inspira la vénération el la crainte{jj à ses sujets, qui l'appelaient la bonne leintue noire, épi-thète que lui avait value les vêtements noirs ou gris quelleportait, en exécution de son voeu, lors de son premier etdifficile accouchement, de ne jamais plus mettre ni I or niles bijoux, ni d'autres parures, niais simplement une robenoire ou grise à la guise des religieuses. Après sa morts'établit dans le château de l'obourg son lils, le margraveGeorge, qui mourut non-marié el d une mort piématurée,n'ayant que 20 ans. Son frère, le landgrave Guillaume leRiche, lui succéda et mourut en 1425. Vint le tour dutroisième frère, Kréderic-le - Belliqueux, le premier prince-électeur, qui prit possession de la ville de Cobourg, em-bellit le château, l'érigea eu place d'armes el en lit le pointde ralliement pour les princes, ses alliés. Mécène des artset des sciences, il jouissait en même temps de la plushaute considération auprès de l'empereur, dont il eiait,pour ainsi dire, In main droite. Ses cousins, les burggra-ves de Nuremberg et les comtes de llenneberg se rendaienttoujours à sa cour du château de Cobourg, toutes les loisqu’il s y trouvait lui-même. A partir de ce temps l’histoire, se tait sar les sorts divers du burg : on sait simplementqu’en 1430 il fut armé contre les llussites el que plustard il devint la propriété plus ou moins contestée duchevalier Apel de Vitzthum, auquel tout le baillage deCobourg était engagé par le due Guilluume de Weimar.Apel ne voulant plus rendre le gage, on en vint aux aimeset à des combats sanglants. Ce sort des armes lui a^aulété contraire, il fut contraint à la reddition. Il se réfugiai en Bohème, emportant avec lui ses richesses. C’est lui
qui avait enfoui les armures de l'arsenal électoral, qui ne! se retrouvèrent que long-temps après. Après ce temps ‘lechâteau était plus ou moins le pied-à-terre de diversprinces-électeurs et de divers ducs saxons, pour le plaisirdes chasses. Parmi ces princes on cite l'électeur Frédéric
j H., le-l’aisible, avant sou voyage à Rome (1480), l'électeur
' Frédéric - le - Sage et Jean - le - Persévérant. Ils affectaient
| de fortes sommes au burg, soit pour sa conservation,
soit en y faisant exécuter de nouvelles bâtisses. Une in-scription, sculptée dans le mur d'une maisou dans l'enclosdu burg, en lait mention comme suit: „Anno dmi 1482J a a r ist v e r n e U t h d i s s II a u s s zu der Z e u t h P h I e-ger, Graf Haustein Herr zu Lar" Cette inscription| se rapporte à la reéditicatiou des bâtiments dans l'enclos
et autour du burg, bâtiments qui comprenaient aussi l'au-, tique Pfalz et les cuisines, car toutes ces dépendances
j avaient été consumées par les flammes, en 1480 A voir
aujourd'hui l'imposant et bel édifice, on ne dirait guèreque jamais on eût pu consentir à ce qu'il fut transforméen maison de force, scandale qui se consomma eu 1700,
se renouvela en 1781 et qui de là a subsisté jusqu'aupremier tiers du 19e siècle. Aujourd'hui encore, malgréla restauration, il y règne toujours de l'incohérence, il y atoujours du manque d'eusemble. Pourquoi ? C'est que, pourgagner du terrain, il aurait fallu démolir l'arsenal, qui con-tient d'ancienues pièces de siège, c'est que celles-ci aurai-ent demandé un autre arsenal, et c’est qu'il n'y en avaitpoint. Ce train de siège n'a pas encore bougé depuis,mais les armures du chevalier Apel, ressucitées des mortset incorporées à l'arsenal, eu sont tirées, et font maintenantl'ornement de la salle de la chevalerie. Comme on atrouvé dans la salle princière le millésime de 1420, quitombe juste dans le temps de Frédéric le Belliqueux, iln’y a guère de doute qu'il ne soit l'auteur du monument.
liegt im Kloster Altenzelle begraben; sie war eine sehrfromme aber auch strenge Dame, von ihren Unterthaiiensehr geachtet, von denen sie nur unsere liebe schwarze Fraugenannt wurde, da sie in der ersten gefährlichen Nieder-kunft gelobt batte, niemals Gold und andern Schmuck, son-dern nur immer schwarze oder graue, und nach Art derKlosterfrauen geformte Kleider zu tragen. Nach ihremlode war die Veste Coburg das Hoflager ihres Sohnes,des Markgrafen Georg; dieser starb aber bald in einemAller von 20 Jahren unvermahlt; ihm folgte dann sein Bru-der, Landgral W illielm der 11. der Reiche, nach dessen Todeim Jahr 1425 dann sein Bruder der erste ChurfUrst Friede-ricli der Streitbare, Coburg in Besitz nahm, der die Burgverschönerte, die unter ihm der Sammelplatz seiner berühm-testen Zeitgenossen wurde.
Als Freund und Beförderer der Kunst und der Wissen-schaft war er auch des Kaisers rechte Hand, und seine An-verwandten, die Burggrafen von Nürnberg und die Grafen von Henneberg , waren immer an seiuem Hofe auf der Veste,wenn er daselbst anwesend war.
Von dieser Zeit an hat man über diese fürstliche Woh-nung keine zuverlässige Nachrichten mehr, ausser dass sieim Jahr 1-130 gegen die liussiteii stark befestigt wurde,und spater in Besitz des Ritters Apel von Vitzthum gelangte,dem der Herzog Wilhelm zu Weimar im Jahr 1447 die1 Hege Coburg oder die sogenannten „fränkischen Ortslande"verpfändet batte. Da Ritter Apel diese Besitzungen wiederliciausgebeu sollte, so kam es im Jahr 1451 zu harten undblutigen Kumpfen; die Veste wurde von ihm in Vertheidi-guugszuslaiid gesetzt, und nur durch Waffengewalt ihmwieder entrissen, nachdem er vorher die kurfürstliche Rüst-kammer vergraben und sich mit seinen Reiclithumern nachBöhmen gefluchtet hatte. Nach dieser Zeit weilten öfterdie nachfolgenden sächsischen Kurfürsten und Herzoge derJagd halber daselbst, unter anderem Kurfürst Friedrich der11. der Friedfertige, von seiner Reise nach Rom im Jahr1480, auch Churfurst Friedrich der Weise, und Johann der Beständige , Sie verwendeten viel auf die Erhaltung derVeste und mancher bedeutende Bau wurde von ihnen auf-gefuhrt, was eine in Stein gehauene tnnschrift bezeugt.„Anno dni 1482 Jar ist verneuth diss Hauss zu der ZeuthPbleger, Graf von Hanstein Herr zu Lar." Diese lunschriftbezieht sich aber auf den neuen Fürstenbau und auf dieWiederherstellung der im Jahr 1500 abgebrannten Gebäude,welche den Schlosshof umgrenzten, worunter auch die Ein-richtungen der untern Reibe der alten Pfalz z. B. die ge-räumige Ritterküche begriffen waren; der neue Fürstenbau,welcher imposant gegen die Stadt siebet, ist derselbe, inwelchem seit dem Jahr 1706 der Anfang zur Entweihungdes schönen Gebäudes, nämlich zur Einrichtung eines Zucht-hauses gemacht wurde, das zwar bald wieder eingiengaber wieder seit 1781 zum Aerger aller gefühlvollen Men-schen fortbesteht. Dieser neue Furstenbau erhielt seinevollständige Einrichtung nicht, sondern wurde aus Mangelan Platz, wefl sich das Belagerungsmaterial ansehnlichvermehrte, als Zeughaus benutzt, daher man ihn das kleineZeughaus nannte. In diesem liegt heute noch vieles alteBelageruugsmaterial aufgespeichert, auch die von RitterApel vergrabenen Rüstungen , w elche jetzt w ieder vollstän-dig hergericlitet im grossen Rittersaale aufgestellt sind,wurden hier wieder aufgeluuden. ln den Gemächern desalten Fürstenbaues oder der Pfalz fand mein BauführerArchitekt Görgel die Jahreszahlen 1400—1423, welche denBeweis genugsam liefern, dass Friederich der Streitbare